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Les inquiétudes sont
légitimes, au regard des salaires, des retraites,
pour ceux qui ne sont pas ou mal défendus. Être
Gendarmes, Policiers est-ce pénible, difficile,
risqué ? Nous allons observer, les uns et les autres,
le regard que portera le pouvoir sur les régimes
spéciaux pour forger notre conviction. Noyés
dans la fonction publiques de l'État "nos
catégories spéciales" se sont dissolues dans
la masse... C'est une monstrueuse certitude !
1048 messages ont
accompagné vos légitimes doléances du
passé.
Pour vous, nous remettons le
compteur à
zéro.
Nous vous remercions de votre
fidélité.
TOUT D'ABORD MERCI DE VOTRE
ACCUEIL. Je vous présente un
courrier qui circule dans les rangs des gendarmes, qui
continuent d'en avoir plein l...le dos. il est donc grand temps de le
mettre en ligne. C'est un peu long mais ça
veut bien dire tout haut ce que nombres de gendarmes pensent
tout bas Il s'agit d'un courrier qui aurait
été adressé directement, soit sans
passer par la "voie hiérarchique, tellement plus
commode, à Mr SARKÖZY, Je suis militaire de la
gendarmerie dans une brigade territoriale de
proximité dans le LOT (93ème
Département sur léchelle de la
délinquance /96). Jécoute avec
intérêt les débats et les
différents meetings de chacun des candidats.
Jai récemment lu que lors dun discours
que vous avez prononcé le 27 Novembre 06 à
ELANCOURT, vous envisagiez daméliorer notre
quotidien en matière de logement, de garde
denfants et de pouvoir dachat, en laissant
entendre quen échange, lhoraire de
travail devrait être allongé. Je suis stupéfait par ces
propos. La gauche à crée
la société des 35h (sûrement la plus
grosse « connerie » de la Vème
République ). Nous sommes loin dêtre dans
ce cadre, puisquune semaine ordinaire se compose
dun minimum de 43h effectives et 29h en régime
dastreinte. Je précise bien, cest un
MINIMUM. Les régimes
dastreinte de 24 h sont variables selon les semaines.
Pour ce qui est des heures effectives, vous connaissez
peut-être un peu notre travail, cest
lévènement qui Commande. Un événement pris
en fin de journée proche de lheure de
débauche sera géré jusqu'à son
terme et pourra nous engager jusque tard dans la nuit (Sans
récupération, sans relève, nous ne
fonctionnons pas comme la POLICE et sans indemnité),
nous ne sommes pas comptable de nos
heures
.. Oui, mais dans cette
société polluée par le social, je
revendique quand même le droit davoir une vie
privée après mon travail et une vie de
famille. La gendarmerie laisse peu de
place à la vie de famille. Jestime avoir le
droit déduquer mes enfants. Avec les régimes
dastreinte nous ne jouissons que de 18 soirées
de libres par mois, je voudrais avoir le droit den
profiter. Un colonel sest
exprimé le 14 décembre 2006 lors dune
cérémonie de Ste Geneviève et a eu un
discours extraordinaire pour un officier de gendarmerie.
Il a tout dabord mis en
avant le fait que le gendarme effectue bon nombre de mission
qui ne sont pas de son ressort, qui ne font pas parti des
indicateurs de la Gendarmerie et qui pourtant occupe une
grande partie de son temps. Ensuite, il a eu ces mots
très justes : « Un gendarme élève
beaucoup denfants qui ne sont pas toujours les siens.
Un gendarme voit plus de
misère, plus de blessés, de morts, plus de
problèmes et plus de levers de soleil que la moyenne.
Le gendarme est dehors par tous
les temps, son uniforme change avec la météo,
mais sa vision de la vie reste la même gardant
lespoir des jours meilleurs
" Quand je fais le constat de mes
heures consacrées à mon activité
professionnelle et que vous parlez de nous rallonger le
temps de travail
. Je me pose la question suivante :
« allez vous changer le cycle du soleil pour quil
y ait 25h ou plus encore dans une journée ??? ».
De ce raisonnement jen
arrive à la mesure suivante, vous voulez
améliorer notre habitat, très bien la caserne
où je suis est vétuste (1975). Mais si vous allongez encore le
temps de travail, garder votre argent pour
lamélioration de notre habitat, nous
nallons plus rentrer chez nous !! Équipez notre
véhicule dune glacière et dun
matelas
..nous y passerons plus de temps que dans notre
logement. Pour ce qui est de la garde des
enfants, je suis divorcé, {(« Mon ex femme me
reprochait de nêtre jamais là
»)
et vous voulez en rajouter
penchez
vous sur lindicateur des divorces et des suicides dans
notre corporation} cest une mesure indispensable si on
suit votre logique. Mais comment trouver une
assistante Maternelle en campagne qui voudra garder des
enfants les nuits et travailler au rythme de mes heures
. Elle nest pas militaire
elle, elle a des droits, elle nest pas obliger de
subir mes contraintes professionnelles.
Pour ce qui est du pouvoir
dachat, il est exact quau vue des heures et du
régime de disponibilité que notre
métier impose, il pourrait être
augmenté. Je nai jamais fait le
calcul pour ramener mon salaire au taux horaire, mais je ne
vais pas le faire de peur de découvrir que je ne suis
même pas au SMIC. Je noublie pas que je suis
logé. Logement concédé
par nécessité absolue de service. Cet avantage
social devient une contrainte pour laccès
à la propriété, puisque le prêt
à taux 0% nous est refusé. Le bien que nous
acquérons étant considéré
résidence secondaire. Sen suit un doublement
des impôts, des abonnements EDF, TELECOM
.etc
Cest aussi ce logement qui
fait que nos astreintes ne sont pas
rémunérées et cest aussi ce
logement qui permet à tous les échelons de
commandements de nous avoir sous la main au coup de siffler
bref. ...ça fini par faire beaucoup. Nous sommes militaire et
corvéable à souhait. Concernant mon salaire jai
fait le triste constat suivant : Traitements de salaires 2004 :
24311€ Traitements de salaires 2005 :
24178€ (pourtant je suis devenu officier de police
judiciaire avec une prime de 50€ par mois en plus par
rapport à 2004, une misère par rapport
à la responsabilité que cela
implique) Qui a dit que les salaires
avaient augmenté???? Oui, notre pouvoir dachat
a été dévalorisé comme notre
statue dans la société. Concernant mes
inquiétudes, elles sont essentiellement sur la
retraite et sur lavenir de mes enfants dans cette
société en
décrépitude. Notre régime de retraite
a été revu et nous qui sommes militaires avons
été considérés comme des
fonctionnaires à part entière. Nous ne sommes
pas dans la catégorie des emplois pénibles,
nous, métier des armes. Je ne comprends pas.
Un agent SNCF, classé
dans la catégorie travail pénible à
plus de contrainte que moi ? Il fait 30h réparti sur
une année et touche 2500€ par mois et partira en
retraite à 50ans. Cest tout simplement
scandaleux. Je ne suis pas un fonctionnaire
au 35h, je ne suis pas en repos tous les weekends, je ne
sais pas ce que cest que faire le pont du 1 mai, du 8
Mai, du 14 juillet, du 15 août, de pâques, de
pentecôte, je ne passe pas toutes les fêtes de
noël et du nouvel an en famille, cest lun
ou lautre et à lheure de la retraite, je
vais me retrouver avec le même statue qu un
fonctionnaire
cest
lamentable. Je ne suis ni contre les
réformes ni contre les avancés sociales, mais
je suis contre les injustices. Voilà ce que je
souhaitais exprimer en réaction à votre
discours dELANCOURT. Second point où je
souhaite mexprimer : Concernant les statistiques qui
sont annoncés à la télévision,
le seul que je considère réel est celui de la
baisse des accidents de la route, bien que Janvier 2007 soit
mauvais. Je pense que le reste est un
changement de mode de calcul et pas une
réalité. Nous avons une petite activité
délictuelle dans notre circonscription et je ne la
vois pas bouger au fur et à mesure des années.
Je suis en poste depuis 7ans.
Avec la culture du
résultat qui est imposée à tous les
échelons de commandement, nos services
extérieurs se sont multipliés. Je nai jamais eu autant le
sentiment dêtre aux services du
politique
.. Dans votre programme vous dites
« travailler plus pour gagner plus ».
Oui, mais ce nest pas
applicable à tous, comment quantifier notre travail ?
La prime au rendement instaurée aux fonctionnaires,
est dapplication chez nous. Elle fait rire et « grincer
des dents ». Le roi et sa cour sont servis
tous les ans. (J'entends par là Le Commandant de
Groupement et les services). Festival de la lèche
assuré! Nous qui sommes au front, le
pourcentage de récompensé est faible.
Pour exemple rigolo : Lan
passé le gendarme auxiliaire volontaire en charge du
courrier pour le Colonel a été
récompensé. Il est plus méritant
quun gendarme qui fait le travail de brigade avec tout
ce que cela implique. ? Les motards sont
récompensés, est-ce aux nombres de
procès verbaux ? Il nest donc pas fait la
différence entre un Timbre Amende qui prend 5 mn
à rédiger et une procédure judiciaire
qui peut durer des mois, au résultat lun et
lautre ne font quun seul numéro de PV. ?
Quels sont les critères
dattribution ? Quand le gendarme fait son
travail il est payé pour ça, quand il fait une
erreur cest un incapable, Quand il fait face au
danger, à la violence et risque de se faire
écraser pour porter assistance, ce sont les risques
du métier. Jai le sentiment que nous
sommes les laisser pour compte de la société
et pourtant tout le monde compte sur nous en permanence.
Jai le sentiment d'être dans un ascenseur qui ne
fait que monter. Je donne
énormément pour mon travail que jaime
accomplir, mais je nen reçois aucune
reconnaissance. Voilà ce que je voulais
exprimer. Que comptez vous faire pour nous
?
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Le 12 mars 2007 GENDARMES EN
PERIL En 2001, notre institution a
vécu de graves secousses, des milliers de
sous-officiers de Gendarmerie se mirent à braver leur
hiérarchie pour que soient enfin reconnues leurs
conditions de travail austères et moyenâgeuses.
Aujourdhui, en 2007, notre
situation na malheureusement pas changé, sinon
en pire. Du mouvement de 2001, il ne reste plus rien, nos
conditions de vie sont toujours autant en décalage
total avec la société actuelle. Le constat est
tout aussi catastrophique pour ce qui est des conditions de
travail : les gendarmes subissent une pression permanente de
leur hiérarchie pour faire du « chiffre »,
et doivent se plier à tous les artifices possibles et
imaginables pour produire des statistiques favorables
à défaut dêtre vraies. Les
missions inutiles se multiplient, nayant quun
lointain rapport avec lordre public, et nous devons
obéir en permanence aux caprices des administrations
ou autorités considérant, de plus en plus, la
Gendarmerie comme une solution miraculeuse à tous
leurs problèmes. La mise en place des
communautés de brigades, sans aucune concertation
avec les gens de terrain, a eu pour incidence la
désertion de milliers de cantons, labandon de
communes entières, où la population ne se
souvient de nous, que lorsque lon doit la verbaliser
à outrance sur ordre de notre hiérarchie.
Nous perdons le contact avec les
Français. Les regards se baissent, les têtes se
détournent car nous avons rompu le lien, ce lien qui
faisait de nous, depuis des siècles, cette force
indéfectible, puissante, sur laquelle la population
pouvait compter lorsquelle était meurtrie et
malmenée par lHistoire. Aujourdhui, en 2007, le
gendarme na pas le droit davoir plus de dix
soirs de libre dans le mois. Il na pas le droit, le
reste du temps, de quitter son logement, car se trouvant en
astreinte jour et nuit. Ces astreintes ne sont pas
rémunérées, pas compensées sous
quelque forme que ce soit. Le gendarme peut travailler 24
heures daffilée, il ne sera payé que
huit heures : les heures supplémentaires
nexistent pas pour lui, pas plus que les
récupérations. Le gendarme na pas le
droit dadhérer à un parti politique, pas
le droit dêtre syndiqué ou
représenté par une association, pas le droit
de se loger comme il lentend, pas le droit à la
parole libre. Le gendarme affecté en escadron doit
abandonner sa famille en moyenne 8 mois dans
lannée, et il na pas même le
droit
de choisir la période de ses
congés, pour être avec les siens.
Aujourdhui, en 2007, le
gendarme est un sous-citoyen. Les arguments que lon nous
avançait auparavant, ne veulent plus rien dire : 45
jours de permissions ? Les civils ont largement
dépassé ce quota ! Le logement gratuit ? Quand
il nest pas insalubre, ce nest quun
prétexte pour nous imposer des journées et des
nuits entières dastreintes non
rémunérées. Combien dentre vous
aujourdhui préfèreraient accéder
à la propriété et vivre sereinement
avec sa famille, libéré des contraintes de ce
soi-disant « avantage » devenu un véritable
carcan? Les renforts en effectifs promis
en 2001, sont arrivés sous la forme dofficiers,
toujours de plus en plus nombreux, toujours aussi prompts
à contrôler, exiger, surveiller, astreindre,
imposer à des hommes exténués et
profondément démotivés. La
défiance na jamais été aussi
grande entre le corps des sous-officiers et sa
hiérarchie. La concertation est inexistante et la
rupture totale. Nous ne comprenons plus. Nous en
avons assez dêtre des
laissés-pour-compte,
déconsidérés et méprisés
par des gens poursuivant des intérêts
électoralistes ou carriéristes. Les apports en
effectifs, les avantages relatifs aux traitements et
indices, sont exclusivement accordés aux officiers,
et nous, sous-officiers, nobtenons que des MIETTES.
Les suicides vont croissant, et
jamais leurs causes ne sont simplement
évoquées. Nos familles sont lasses, elles
aussi, de subir ces conditions de vie antédiluviennes
et archaïques. Mais qui sont-ils pour faire endurer
cela à nos femmes et à nos enfants ?
Quavons-nous fait pour être ainsi les
oubliés de la Nation, nous qui donnons, sans
arrêt, sang et eau pour elle ? Tout cela doit cesser. Nos
conditions de vie et de travail doivent évoluer,
impérativement. Nous demandons à tous les
sous-officiers de Gendarmerie, de retenir la date du 26 mars
2007, à 09H. A cette date, tous les
représentants dunités ou de formations,
devront se rendre dans les groupements et régions de
Gendarmerie, accompagnés de leurs pairs, pour
remettre de façon collective nos doléances
à léchelon hiérarchique le plus
élevé qui sera présent sur place.
Ces doléances sont
énumérées ci-après
: 1-STATUT MILITAIRE
: 1-1 / Consultation des
personnels par voie référendaire sur le
maintien ou non de ce statut. 2-LE LOGEMENT ET LE RESPECT DE
LA SPHERE PRIVEE 2-1 / Fin de lobligation
statutaire doccuper un logement CNAS:
possibilité offerte dhabiter dans un logement
extérieur. 2-2 / Aménagements
financiers et fiscaux pour ceux qui souhaitent
accéder à la propriété (taux de
crédits aménagés, pas de taxation
fiscale des résidences
secondaires...). 3-RECADRAGE DES MISSIONS
SERVICE COURANT 3-1 / Fin des communautés
de brigades. 3-2 / Réorganisation du
service avec pour chaque militaire un nombre d'heures
maximum tous services et astreintes confondus jour et nuit
par semaine ou par mois. Les heures supplémentaires
effectuées exceptionnellement seraient payées,
ou à récupérer en jours, ou encore en
bonus pour la retraite. Une disponibilité 24/24, oui
mais de l'unité et non pas du sous-officier !
3-3 / Audit externe pour
éradiquer les missions nayant pas un rapport
direct à lordre public. 3-4 / Recadrage complet des
missions des escadrons de Gendarmerie mobile, avec
éradication des missions inutiles et pouvant
être assurées ou appréhendées
autrement. Mise à niveau des conditions
dhébergement des escadrons
déplacés. 3-5 / Obligation de combler
chaque poste, avec priorité pour les unités de
terrain, dans les deux mois qui suivent le départ
dun sous-officier ou dun GAV. 4-CLIMAT SOCIAL INTERNE ET
STATUT MILITAIRE 4-1 / Arrêt de la pression
des statistiques et des notations. 4-2 / Audit externe sur le
manque de considération de la hiérarchie en
Gendarmerie. 4-3 / Augmentation des garanties
disciplinaires en cas dabus caractérisés
de la hiérarchie 4-4 / Possibilité de
saisir directement le Ministre ou une autorité
indépendante (médiateur) anonymement. Cette
autorité doit être extérieure à
la Gendarmerie (conseiller dEtat par exemple) et doit
avoir un pouvoir denquête propre. 4-5 / Transparence des rapports
sur le moral et possibilité de saisine en cas
dopinion dissidente. 4-6 / Imposer dans la formation
des officiers, quelle que soit la filière, un stage
en unité de terrain avec incorporation dans le
service courant dune unité de base
(durée de deux mois ou plus à
définir). 5-REMUNERATION RETRAITE
MESURES INDIVIDUELLES 5-1 / Rattrapage sur l'ISSP
(mesure édictée en 2001). 5-2 / Garantie contractuelle de
la retraite à 55 ans. 5-3 / Equité et
transparence de la gestion des carrières (mutations,
demandes de stage
). 5-4 / Suppression de la prime au
mérite qui est injuste et discriminatoire.
5-5 / Revalorisation des grilles
indiciaires et des primes de police.
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Le 25 février
2007 j'en ai marre, vraiment
marre... Bonjour la maison d'en face, si
j'avais su j'aurais mieux choisi mon
habitat... Je suis entouré de mes 4
enfants et je prends 2 minutes pour exprimer mon raz le bol
le plus sincère. Il me reste 2 ans et 1/2 puis je
changerai d'orientation professionnelle. Avec ces
décotes, la suppression des bonifications, des
horaires de plus en plus durs, plus durs qu'en 2001 (
ça c'est le comble...), je ne vois plus trop
l'intérêt de ce métier ... Un prof prend
une gifle, c'est une soutien psychologique qui s'installe
dans l'heure, un deuxième ou troisième
suicides à RENAULT ou PEUGEOT et on ouvre une
enquête, toi tu peux toucher du cadavre, prendre des
coups, te faire insulter, de jour comme de nuit, tu peux ne
pas voir tes enfants et ta femme, vivre dans une institution
qui cache ses 35 suicides par ans mais ferme
là!!! J'ai fait les comptes, entre
faire le pingouin 24/24 pour 2000 euros et la
considération qui va avec et toucher le smic avec
toutes les aides de l'état dans ce cas, je vais faire
très rapidement mon choix. J'espère qu'une grogne
rapide va venir éclaircir nos lendemains, si
quelqu'un a une idée pour la mettre en
place? A bientôt et salutations
à la base ( qui se rétrécit de jour en
jour...). B.C.
Le 5 février
2007 Qu'arrive t il à nos
supérieurs hiérarchiques ? Il s'avère que depuis
plusieurs années les acquits qui avaient
été gagnés suite à une grogne
nationale sont remis en cause. Nous avions réussi
à obtenir une vie de famille convenable. Depuis tout
est remis en cause plus de quartier libre à 18
heures, des services de plus en plus important,
départ des patrouilles de 08 heures à 20
heures. 9 H 00 à 13 h 00 et 13 h 00 à 17 h 00
puis 15 h 00 à 19 heures voir 20 h 00 sans compter
par la suite les patrouilles de nuit de 03 ou 04 heures dans
le meilleur des cas. Effectivement nous avons un logement de
fonction, mais vu le temps de présence dans ce
dernier cela devient dérisoire. Notre statut est toujours remis
en question, lors de mon arrivée en GIE en 1989 la
grogne était déjà de rigueur, 18 ans
plus tard il n'y a pas d'avancé significative. On
nous demande toujours plus et comme nos supérieurs ne
voient que leur carrière ces derniers n'ont plus
d'estime envers les gens du terrain. Leur but est que tout
se passe bien et qu'ils puissent avoir un grade
supérieur, aussi bien dans les brigades les
compagnies et les groupements, pas de vague tout va
bien. Les gendarmes de terrain sont de
plus en plus exténué que faut il faire, nous
n'avons pas le droit de grève comme nos camarades
policiers et quant nous voyons que certain se permettent du
zèle en effectuant de l'ADN pour un scooter, comment
être crédible auprès des personnes qui
portent plainte dans nos unités. Des statuts de PSO de gendarme
et gradés ont été mis en place mais les
propos qu'ils leur sont remis ne sont pas entendus par les
supérieurs, arrêter de vous plaindre selon les
généraux tout va bien il y a pire. Lorsque
l'on vous fonce dessus à plusieurs reprises par les
gens du voyages ou roms, lorsque vous découvrez sur
les voies SNCF des jeunes gens en morceaux et que l'on
récupère pied main et morceaux de crâne
personne n'est présent pour vous soutenir. De plus en
plus les gendarmes de terrain en ont marre de cette
situation, vivement le changement mais je ne vois dans aucun
politicien à ce jour un recours. V.S.
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