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Les inquiétudes sont légitimes, au regard des salaires, des retraites, pour ceux qui ne sont pas ou mal défendus. Être Gendarmes, Policiers est-ce pénible, difficile, risqué ? Nous allons observer, les uns et les autres, le regard que portera le pouvoir sur les régimes spéciaux pour forger notre conviction. Noyés dans la fonction publiques de l'État "nos catégories spéciales" se sont dissolues dans la masse... C'est une monstrueuse certitude !

1048 messages ont accompagné vos légitimes doléances du passé. Pour vous, nous remettons le compteur à zéro. Nous vous remercions de votre fidélité.

 

22 novembre 2007

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TOUT D'ABORD MERCI DE VOTRE ACCUEIL.

Je vous présente un courrier qui circule dans les rangs des gendarmes, qui continuent d'en avoir plein l...le dos.

il est donc grand temps de le mettre en ligne.

C'est un peu long mais ça veut bien dire tout haut ce que nombres de gendarmes pensent tout bas Il s'agit d'un courrier qui aurait été adressé directement, soit sans passer par la "voie hiérarchique, tellement plus commode, à Mr SARKÖZY, Je suis militaire de la gendarmerie dans une brigade territoriale de proximité dans le LOT – (93ème Département sur l’échelle de la délinquance /96).

J’écoute avec intérêt les débats et les différents meetings de chacun des candidats. J’ai récemment lu que lors d’un discours que vous avez prononcé le 27 Novembre 06 à ELANCOURT, vous envisagiez d’améliorer notre quotidien en matière de logement, de garde d’enfants et de pouvoir d’achat, en laissant entendre qu’en échange, l’horaire de travail devrait être allongé.

Je suis stupéfait par ces propos.

La gauche à crée la société des 35h (sûrement la plus grosse « connerie » de la Vème République ). Nous sommes loin d’être dans ce cadre, puisqu’une semaine ordinaire se compose d’un minimum de 43h effectives et 29h en régime d’astreinte. Je précise bien, c’est un MINIMUM.

Les régimes d’astreinte de 24 h sont variables selon les semaines. Pour ce qui est des heures effectives, vous connaissez peut-être un peu notre travail, c’est l’évènement qui Commande.

Un événement pris en fin de journée proche de l’heure de débauche sera géré jusqu'à son terme et pourra nous engager jusque tard dans la nuit (Sans récupération, sans relève, nous ne fonctionnons pas comme la POLICE et sans indemnité), …nous ne sommes pas comptable de nos heures…..

Oui, mais dans cette société polluée par le social, je revendique quand même le droit d’avoir une vie privée après mon travail et une vie de famille.

La gendarmerie laisse peu de place à la vie de famille. J’estime avoir le droit d’éduquer mes enfants.

Avec les régimes d’astreinte nous ne jouissons que de 18 soirées de libres par mois, je voudrais avoir le droit d’en profiter.

Un colonel s’est exprimé le 14 décembre 2006 lors d’une cérémonie de Ste Geneviève et a eu un discours extraordinaire pour un officier de gendarmerie.

Il a tout d’abord mis en avant le fait que le gendarme effectue bon nombre de mission qui ne sont pas de son ressort, qui ne font pas parti des indicateurs de la Gendarmerie et qui pourtant occupe une grande partie de son temps.

Ensuite, il a eu ces mots très justes : « Un gendarme élève beaucoup d’enfants qui ne sont pas toujours les siens.

Un gendarme voit plus de misère, plus de blessés, de morts, plus de problèmes et plus de levers de soleil que la moyenne.

Le gendarme est dehors par tous les temps, son uniforme change avec la météo, mais sa vision de la vie reste la même gardant l’espoir des jours meilleurs…"

Quand je fais le constat de mes heures consacrées à mon activité professionnelle et que vous parlez de nous rallonger le temps de travail …. Je me pose la question suivante : « allez vous changer le cycle du soleil pour qu’il y ait 25h ou plus encore dans une journée ??? ».

De ce raisonnement j’en arrive à la mesure suivante, vous voulez améliorer notre habitat, très bien la caserne où je suis est vétuste (1975).

Mais si vous allongez encore le temps de travail, garder votre argent pour l’amélioration de notre habitat, nous n’allons plus rentrer chez nous !!

Équipez notre véhicule d’une glacière et d’un matelas…..nous y passerons plus de temps que dans notre logement.

Pour ce qui est de la garde des enfants, je suis divorcé, {(« Mon ex femme me reprochait de n’être jamais là »)……et vous voulez en rajouter…penchez vous sur l’indicateur des divorces et des suicides dans notre corporation} c’est une mesure indispensable si on suit votre logique.

Mais comment trouver une assistante Maternelle en campagne qui voudra garder des enfants les nuits et travailler au rythme de mes heures ….

Elle n’est pas militaire elle, elle a des droits, elle n’est pas obliger de subir mes contraintes professionnelles.…

Pour ce qui est du pouvoir d’achat, il est exact qu’au vue des heures et du régime de disponibilité que notre métier impose, il pourrait être augmenté.

Je n’ai jamais fait le calcul pour ramener mon salaire au taux horaire, mais je ne vais pas le faire de peur de découvrir que je ne suis même pas au SMIC.

Je n’oublie pas que je suis logé.

Logement concédé par nécessité absolue de service. Cet avantage social devient une contrainte pour l’accès à la propriété, puisque le prêt à taux 0% nous est refusé.

Le bien que nous acquérons étant considéré résidence secondaire. S’en suit un doublement des impôts, des abonnements EDF, TELECOM….etc

C’est aussi ce logement qui fait que nos astreintes ne sont pas rémunérées et c’est aussi ce logement qui permet à tous les échelons de commandements de nous avoir sous la main au coup de siffler bref. ...ça fini par faire beaucoup.

Nous sommes militaire et corvéable à souhait.

Concernant mon salaire j’ai fait le triste constat suivant :

Traitements de salaires 2004 : 24311€

Traitements de salaires 2005 : 24178€ (pourtant je suis devenu officier de police judiciaire avec une prime de 50€ par mois en plus par rapport à 2004, une misère par rapport à la responsabilité que cela implique)

Qui a dit que les salaires avaient augmenté????

Oui, notre pouvoir d’achat a été dévalorisé comme notre statue dans la société.

Concernant mes inquiétudes, elles sont essentiellement sur la retraite et sur l’avenir de mes enfants dans cette société en décrépitude.

Notre régime de retraite a été revu et nous qui sommes militaires avons été considérés comme des fonctionnaires à part entière. Nous ne sommes pas dans la catégorie des emplois pénibles, nous, métier des armes.

Je ne comprends pas.

Un agent SNCF, classé dans la catégorie travail pénible à plus de contrainte que moi ?

Il fait 30h réparti sur une année et touche 2500€ par mois et partira en retraite à 50ans.

C’est tout simplement scandaleux.

Je ne suis pas un fonctionnaire au 35h, je ne suis pas en repos tous les weekends, je ne sais pas ce que c’est que faire le pont du 1 mai, du 8 Mai, du 14 juillet, du 15 août, de pâques, de pentecôte, je ne passe pas toutes les fêtes de noël et du nouvel an en famille, c’est l’un ou l’autre et à l’heure de la retraite, je vais me retrouver avec le même statue qu’ un fonctionnaire……c’est lamentable.

Je ne suis ni contre les réformes ni contre les avancés sociales, mais je suis contre les injustices. Voilà ce que je souhaitais exprimer en réaction à votre discours d’ELANCOURT.

Second point où je souhaite m’exprimer : Concernant les statistiques qui sont annoncés à la télévision, le seul que je considère réel est celui de la baisse des accidents de la route, bien que Janvier 2007 soit mauvais.

Je pense que le reste est un changement de mode de calcul et pas une réalité. Nous avons une petite activité délictuelle dans notre circonscription et je ne la vois pas bouger au fur et à mesure des années.

Je suis en poste depuis 7ans.

Avec la culture du résultat qui est imposée à tous les échelons de commandement, nos services extérieurs se sont multipliés.

Je n’ai jamais eu autant le sentiment d’être aux services du politique…..

Dans votre programme vous dites « travailler plus pour gagner plus ».

Oui, mais ce n’est pas applicable à tous, comment quantifier notre travail ? La prime au rendement instaurée aux fonctionnaires, est d’application chez nous.

Elle fait rire et « grincer des dents ».

Le roi et sa cour sont servis tous les ans. (J'entends par là Le Commandant de Groupement et les services).

Festival de la lèche assuré!

Nous qui sommes au front, le pourcentage de récompensé est faible.

Pour exemple rigolo : L’an passé le gendarme auxiliaire volontaire en charge du courrier pour le Colonel a été récompensé.

Il est plus méritant qu’un gendarme qui fait le travail de brigade avec tout ce que cela implique. ?

Les motards sont récompensés, est-ce aux nombres de procès verbaux ?

Il n’est donc pas fait la différence entre un Timbre Amende qui prend 5 mn à rédiger et une procédure judiciaire qui peut durer des mois, au résultat l’un et l’autre ne font qu’un seul numéro de PV. ?

Quels sont les critères d’attribution ?

Quand le gendarme fait son travail il est payé pour ça, quand il fait une erreur c’est un incapable, Quand il fait face au danger, à la violence et risque de se faire écraser pour porter assistance, ce sont les risques du métier.

J’ai le sentiment que nous sommes les laisser pour compte de la société et pourtant tout le monde compte sur nous en permanence. J’ai le sentiment d'être dans un ascenseur qui ne fait que monter.

Je donne énormément pour mon travail que j’aime accomplir, mais je n’en reçois aucune reconnaissance.

Voilà ce que je voulais exprimer.

Que comptez vous faire pour nous ?

 

Les meurtrissures du passé... 2001 et...
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Le 12 mars 2007

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GENDARMES EN PERIL

En 2001, notre institution a vécu de graves secousses, des milliers de sous-officiers de Gendarmerie se mirent à braver leur hiérarchie pour que soient enfin reconnues leurs conditions de travail austères et moyenâgeuses.

Aujourd’hui, en 2007, notre situation n’a malheureusement pas changé, sinon en pire. Du mouvement de 2001, il ne reste plus rien, nos conditions de vie sont toujours autant en décalage total avec la société actuelle. Le constat est tout aussi catastrophique pour ce qui est des conditions de travail : les gendarmes subissent une pression permanente de leur hiérarchie pour faire du « chiffre », et doivent se plier à tous les artifices possibles et imaginables pour produire des statistiques favorables… à défaut d’être vraies. Les missions inutiles se multiplient, n’ayant qu’un lointain rapport avec l’ordre public, et nous devons obéir en permanence aux caprices des administrations ou autorités considérant, de plus en plus, la Gendarmerie comme une solution miraculeuse à tous leurs problèmes. La mise en place des communautés de brigades, sans aucune concertation avec les gens de terrain, a eu pour incidence la désertion de milliers de cantons, l’abandon de communes entières, où la population ne se souvient de nous, que lorsque l’on doit la verbaliser à outrance sur ordre de notre hiérarchie.

Nous perdons le contact avec les Français. Les regards se baissent, les têtes se détournent car nous avons rompu le lien, ce lien qui faisait de nous, depuis des siècles, cette force indéfectible, puissante, sur laquelle la population pouvait compter lorsqu’elle était meurtrie et malmenée par l’Histoire.

Aujourd’hui, en 2007, le gendarme n’a pas le droit d’avoir plus de dix soirs de libre dans le mois. Il n’a pas le droit, le reste du temps, de quitter son logement, car se trouvant en astreinte jour et nuit. Ces astreintes ne sont pas rémunérées, pas compensées sous quelque forme que ce soit. Le gendarme peut travailler 24 heures d’affilée, il ne sera payé que huit heures : les heures supplémentaires n’existent pas pour lui, pas plus que les récupérations. Le gendarme n’a pas le droit d’adhérer à un parti politique, pas le droit d’être syndiqué ou représenté par une association, pas le droit de se loger comme il l’entend, pas le droit à la parole libre. Le gendarme affecté en escadron doit abandonner sa famille en moyenne 8 mois dans l’année, et il n’a pas même le droit… de choisir la période de ses congés, pour être avec les siens.

Aujourd’hui, en 2007, le gendarme est un sous-citoyen.

Les arguments que l’on nous avançait auparavant, ne veulent plus rien dire : 45 jours de permissions ? Les civils ont largement dépassé ce quota ! Le logement gratuit ? Quand il n’est pas insalubre, ce n’est qu’un prétexte pour nous imposer des journées et des nuits entières d’astreintes non rémunérées. Combien d’entre vous aujourd’hui préfèreraient accéder à la propriété et vivre sereinement avec sa famille, libéré des contraintes de ce soi-disant « avantage » devenu un véritable carcan?

Les renforts en effectifs promis en 2001, sont arrivés sous la forme d’officiers, toujours de plus en plus nombreux, toujours aussi prompts à contrôler, exiger, surveiller, astreindre, imposer à des hommes exténués et profondément démotivés. La défiance n’a jamais été aussi grande entre le corps des sous-officiers et sa hiérarchie. La concertation est inexistante et la rupture totale.

Nous ne comprenons plus. Nous en avons assez d’être des laissés-pour-compte, déconsidérés et méprisés par des gens poursuivant des intérêts électoralistes ou carriéristes. Les apports en effectifs, les avantages relatifs aux traitements et indices, sont exclusivement accordés aux officiers, et nous, sous-officiers, n’obtenons que des MIETTES.

Les suicides vont croissant, et jamais leurs causes ne sont simplement évoquées. Nos familles sont lasses, elles aussi, de subir ces conditions de vie antédiluviennes et archaïques. Mais qui sont-ils pour faire endurer cela à nos femmes et à nos enfants ? Qu’avons-nous fait pour être ainsi les oubliés de la Nation, nous qui donnons, sans arrêt, sang et eau pour elle ?

Tout cela doit cesser. Nos conditions de vie et de travail doivent évoluer, impérativement.

Nous demandons à tous les sous-officiers de Gendarmerie, de retenir la date du 26 mars 2007, à 09H. A cette date, tous les représentants d’unités ou de formations, devront se rendre dans les groupements et régions de Gendarmerie, accompagnés de leurs pairs, pour remettre de façon collective nos doléances à l’échelon hiérarchique le plus élevé qui sera présent sur place.

Ces doléances sont énumérées ci-après :

1-STATUT MILITAIRE :

1-1 / Consultation des personnels par voie référendaire sur le maintien ou non de ce statut.

2-LE LOGEMENT ET LE RESPECT DE LA SPHERE PRIVEE

2-1 / Fin de l’obligation statutaire d’occuper un logement CNAS: possibilité offerte d’habiter dans un logement extérieur.

2-2 / Aménagements financiers et fiscaux pour ceux qui souhaitent accéder à la propriété (taux de crédits aménagés, pas de taxation fiscale des résidences secondaires...).

3-RECADRAGE DES MISSIONS – SERVICE COURANT

3-1 / Fin des communautés de brigades.

3-2 / Réorganisation du service avec pour chaque militaire un nombre d'heures maximum tous services et astreintes confondus jour et nuit par semaine ou par mois. Les heures supplémentaires effectuées exceptionnellement seraient payées, ou à récupérer en jours, ou encore en bonus pour la retraite. Une disponibilité 24/24, oui mais de l'unité et non pas du sous-officier !

3-3 / Audit externe pour éradiquer les missions n’ayant pas un rapport direct à l’ordre public.

3-4 / Recadrage complet des missions des escadrons de Gendarmerie mobile, avec éradication des missions inutiles et pouvant être assurées ou appréhendées autrement. Mise à niveau des conditions d’hébergement des escadrons déplacés.

3-5 / Obligation de combler chaque poste, avec priorité pour les unités de terrain, dans les deux mois qui suivent le départ d’un sous-officier ou d’un GAV.

4-CLIMAT SOCIAL INTERNE ET STATUT MILITAIRE

4-1 / Arrêt de la pression des statistiques et des notations.

4-2 / Audit externe sur le manque de considération de la hiérarchie en Gendarmerie.

4-3 / Augmentation des garanties disciplinaires en cas d’abus caractérisés de la hiérarchie

4-4 / Possibilité de saisir directement le Ministre ou une autorité indépendante (médiateur) anonymement. Cette autorité doit être extérieure à la Gendarmerie (conseiller d’Etat par exemple) et doit avoir un pouvoir d’enquête propre.

4-5 / Transparence des rapports sur le moral et possibilité de saisine en cas d’opinion dissidente.

4-6 / Imposer dans la formation des officiers, quelle que soit la filière, un stage en unité de terrain avec incorporation dans le service courant d’une unité de base (durée de deux mois ou plus à définir).

5-REMUNERATION – RETRAITE – MESURES INDIVIDUELLES

5-1 / Rattrapage sur l'ISSP (mesure édictée en 2001).

5-2 / Garantie contractuelle de la retraite à 55 ans.

5-3 / Equité et transparence de la gestion des carrières (mutations, demandes de stage…).

5-4 / Suppression de la prime au mérite qui est injuste et discriminatoire.

5-5 / Revalorisation des grilles indiciaires et des primes de police.

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Le 25 février 2007

j'en ai marre, vraiment marre...

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Bonjour la maison d'en face, si j'avais su j'aurais mieux choisi mon habitat...

Je suis entouré de mes 4 enfants et je prends 2 minutes pour exprimer mon raz le bol le plus sincère. Il me reste 2 ans et 1/2 puis je changerai d'orientation professionnelle. Avec ces décotes, la suppression des bonifications, des horaires de plus en plus durs, plus durs qu'en 2001 ( ça c'est le comble...), je ne vois plus trop l'intérêt de ce métier ... Un prof prend une gifle, c'est une soutien psychologique qui s'installe dans l'heure, un deuxième ou troisième suicides à RENAULT ou PEUGEOT et on ouvre une enquête, toi tu peux toucher du cadavre, prendre des coups, te faire insulter, de jour comme de nuit, tu peux ne pas voir tes enfants et ta femme, vivre dans une institution qui cache ses 35 suicides par ans mais ferme là!!!

J'ai fait les comptes, entre faire le pingouin 24/24 pour 2000 euros et la considération qui va avec et toucher le smic avec toutes les aides de l'état dans ce cas, je vais faire très rapidement mon choix.

J'espère qu'une grogne rapide va venir éclaircir nos lendemains, si quelqu'un a une idée pour la mettre en place?

A bientôt et salutations à la base ( qui se rétrécit de jour en jour...).

B.C.

Le 5 février 2007

Qu'arrive t il à nos supérieurs hiérarchiques ?

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Il s'avère que depuis plusieurs années les acquits qui avaient été gagnés suite à une grogne nationale sont remis en cause. Nous avions réussi à obtenir une vie de famille convenable. Depuis tout est remis en cause plus de quartier libre à 18 heures, des services de plus en plus important, départ des patrouilles de 08 heures à 20 heures. 9 H 00 à 13 h 00 et 13 h 00 à 17 h 00 puis 15 h 00 à 19 heures voir 20 h 00 sans compter par la suite les patrouilles de nuit de 03 ou 04 heures dans le meilleur des cas. Effectivement nous avons un logement de fonction, mais vu le temps de présence dans ce dernier cela devient dérisoire.

Notre statut est toujours remis en question, lors de mon arrivée en GIE en 1989 la grogne était déjà de rigueur, 18 ans plus tard il n'y a pas d'avancé significative. On nous demande toujours plus et comme nos supérieurs ne voient que leur carrière ces derniers n'ont plus d'estime envers les gens du terrain. Leur but est que tout se passe bien et qu'ils puissent avoir un grade supérieur, aussi bien dans les brigades les compagnies et les groupements, pas de vague tout va bien.

Les gendarmes de terrain sont de plus en plus exténué que faut il faire, nous n'avons pas le droit de grève comme nos camarades policiers et quant nous voyons que certain se permettent du zèle en effectuant de l'ADN pour un scooter, comment être crédible auprès des personnes qui portent plainte dans nos unités.

Des statuts de PSO de gendarme et gradés ont été mis en place mais les propos qu'ils leur sont remis ne sont pas entendus par les supérieurs, arrêter de vous plaindre selon les généraux tout va bien il y a pire. Lorsque l'on vous fonce dessus à plusieurs reprises par les gens du voyages ou roms, lorsque vous découvrez sur les voies SNCF des jeunes gens en morceaux et que l'on récupère pied main et morceaux de crâne personne n'est présent pour vous soutenir. De plus en plus les gendarmes de terrain en ont marre de cette situation, vivement le changement mais je ne vois dans aucun politicien à ce jour un recours.

V.S.

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