|
|
|
Le candidat
Olivier Besancenot est né en 1974 à
Levallois (Hauts-de-Seine). Il passe une partie de sa
jeunesse à Louviers et c'est au lycée qu'il
vit ses premiers engagements politiques. A l'occasion des
manifestions antiracistes de la fin des année 80, il
adhère aux Jeunesses communistes
révolutionnaires (JCR). Il participe ainsi aux
mouvements lycéens et aux manifestations contre la
guerre du Golfe en 1990. À 18 ans, Olivier Besancenot s'installe à
Paris pour suivre des études d'histoire et finance
ses études supérieures avec un emploi de
magasinier dans un supermarché. Il y
créé une section syndicale CGT.
Étudiant lors du grand mouvement social de 1995, il
anime le bureau national des Jeunesses communistes
révolutionnaires de 1993 à 1997. En 1997, il rentre à la Poste comme facteur
à Levallois-Perret. Durant un peu plus d'un an, il
est en disponibilité pour travailler avec
l'équipe d'attachés parlementaires de nos
députés européens. Au printemps 2001,
il reprend son poste de facteur à Neuilly et y
retrouve ses activités syndicales. Olivier est rentré aux JCR en 1988, à
Louviers, à l'occasion de mobilisations antiracistes
; puis il participe aux mouvements lycéens et aux
manifestations contre la guerre du Golfe en 1990. Plus tard,
à la fac, il est l'un des animateurs des
grèves étudiantes durant les grèves de
novembre-décembre 1995, et anime le bureau national
des JCR de 1993 à 1997. A la LCR depuis 1991, il est élu à sa
direction nationale en 1996 puis au bureau politique en 1999
; il suit les mobilisations contre la mondialisation
capitaliste et a participé à ce titre au forum
social mondial de Porto Alegre. Avec les élus de
cette ville brésilienne et des responsables de la
gauche radicale de tous les continents, il contribue
à l'organisation de rencontres internationales sur le
budget participatif, la démocratie socialiste, le
partage des richesses, l'internationalisation des luttes
sociales. Il est également investi au sein de la
commission "interventions dans les entreprises" de la
LCR.
Son programme pour la sécurité
Développer laide aux victimes (lieux
découte, aides administratives,
réparation). Priorité aux actions de
prévention. Refus de modifier lordonnance de
1945 sur la protection de la jeunesse. Maintien des services
publics dans les quartiers sensibles.
Dépénalisation de la consommation des drogues
et légalisation du cannabis.
Haut de
page