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HORREUR ET
DÉGOÛT ! Notre collègue
Régis RYCKEBUCSH, vient d'être
exécuté devant la porte de son
commissariat. Sans doute son assassin lui
reprochait-il d'avoir abrité le conducteur
et les passagers d'un véhicule avec
lesquels, quelques instants plus tôt, il
avait eu un différend. C'est ainsi ! La police
a perdu sa vocation de rempart, d'aucuns s'essuient
les pieds dessus, l'insulte, l'outrage
quotidiennement sans que le pouvoir s'en
émeuve outre mesure. Régis a
été mitraillé dans la fleur de
l'âge parce que l'uniforme qu'il portait le
distinguait du commun des citoyens et parce que cet
uniforme le désignait comme cible
privilégiée. Ce n'est pas ce
commissaire poignardé dimanche lors d'une
manifestation qui va me
démentir... Les hommes politiques,
les mêmes qui vont se présenter
à nos suffrages, en portent successivement
la lourde responsabilité. Illusoire aujourd'hui
de rechercher la cause dans une mauvaise
rédaction des textes relatifs à la
détention des armes à feu. Illusoire
se suggérer la folie en s'emparant du
syndrome DURN... Qui voudra croire que l'on puisse
se procurer un fusil d'assaut AK 47 dans une
armurerie. Les armes, à l'instar de la
drogue, font l'objet d'un marché
parallèle. Les premières se
retournent souvent contre les serviteurs de
l'ordre, la seconde pourrit notre jeunesse...
Même les candidats à l'élection
présidentielle ne peuvent l'ignorer.
Régis, tu as
été sacrifié parce que la
société que tu protégeais
manque d'attributs. A ma grande honte, j'en
fais parti... Philippe
BITAULD 09/04/2022 L'assassin s'avère être Jean-Charles
DENIS connu, notamment, des services de gendarmerie pour
violences avec armes. Il avait lors de son interpellation
2,5 mg/litre d'alcool dans le sang. Connu pour militer dans
un mouvement d'autonomistes bretons, il avait
été condamné en 1997 à trois ans
de prison pour attentat à l'explosif.
Trois policiers ont été blessés
alors qu'ils poursuivaient un véhicule suspect
immatriculé en Allemagne qui s'était soustrait
à leur contrôle. La voiture de police a heurté un poteau. Le
conducteur, blessé au fémur a dû
être désincarcéré par les
pompiers. Les passagers souffrent de diverses blessures au
thorax, au bassin , aux bras et aux clavicules. Les "sauvageons", conducteur et passager, ont pu
être interpellés 30 mn plus tard dans la
cité des 3F d'Athis-Mons. Le véhicule est
probablement volé des recherches sont actuellement
effectuées en Allemagne. Le conducteur a
été placé en GAV pour "conduite sous
l'empire d'un état alcoolique, mise en danger de la
vie d'autrui et refus d'obtempérer". Les deux
derniers chefs ont été également
retenus contre le passager.
En marge de la manifestation de soutien au peuple
israélien, un commissaire de police a
été grièvement blessé alors
qu'il tentait se séparer les tenants des factions
extrémistes et pacifistes des mouvements de soutien
au peuple israélien. Un jeune appartenant au groupe
extrémiste à plonger un couteau dans l'abdomen
de policier. Conduit dans un état très grave à
l'hôpital Saint Antoine, il a été
opéré dans la soirée. La lame,
probablement longue, est passée à quelques
millimètres de la veine cave et du foie. Des passants et des journalistes ont été
également violemment agressés par ce groupe
armé de battes de base-ball et de poignards. Il y a
eu plusieurs blessés également
transportés aux urgences de l'hôpital
Saint-Antoine. Les bagarres se sont poursuivies
jusqu'à l'intérieur des urgences...
Les policiers en faction devant la synagogue du
14ème arrondissement de Marseille ont
été, une nouvelle fois, pris pour
cibles... Comme mercredi dernier, deux cocktails molotov ont
été jetés dans leur direction.
Manifestement c'est eux qui étaient
visés.
Intervenant pour la seconde fois dans une brasserie du
quartier de l'Arenas, suite à des plaintes des
riverains, les policiers ont été accueillis
par des jets de pierres et de bouteilles par les
participants à une soirée techno
réunissant 350 personnes. Quatre policiers ont
été blessés. Les six "sauvageons"
placés en garde à vue ont été
relâchés le lendemain.
Venus libérer leurs "potes", trois "sauvageons"
ont mis à mal la grille du commissariat de police de
Thionville. Interpellés, ils ont été
présentés au Tribunal. Deux ont été condamnés, ce jour,
pour "dégradation grave du bien d'autrui commise en
réunion" à 8 mois de prison ferme. Le
troisième à 10 mois pour les même faits
et pour "conduite sous l'empire d'un état alcoolique
et outrage à agents de la force publique".
Requis, parc des Cerisiers à Argenteuil, par un
gardien de square mordu par un chien, deux policiers ont
été sérieusement
blessés. Le propriétaire du pitbull (18 ans) a
lancé son chien sur l'un des gardiens qui a eu
l'avant bras happé. Son collègue a
aussitôt fait usage de son arme et abattu l'animal.
Une trentaine de "sauvageons" sont alors tombés sur
lui et ont procédé à un tabassage en
règle avec force coups de pieds et coups de poings.
Le propriétaire du chien, bien que menotté, a
pu prendre la fuite. Les deux policiers ont été
hospitalisés.
Quatre individus armés et cagoulés ont
envahi la salle des urgences de l'hôpital Jean Minjoz
de Besançon pour libérer un détenu
hospitalisé... et quel détenu ! Plusieurs fois condamné pour vols, violences,
trafics de stupéfiants, la petite frappe de 23 ans
avait une nouvelle fois été
écroué pour violences et voies de fait sur
agents de la force publique. Étant sous le coup d'un
mandat d'arrêt pour vol, il n'avait pas
apprécié cette nouvelle
interpellation. Les quatre gardiens de la paix de faction et le
personnel soignant ont été lors de la
"libération" du malfrat copieusement aspergés
de gaz lacrymogène. Le détenu et ses complices
ont pris la fuite en tirant à l'arme automatique sur
les policiers lancés à leur poursuite et en
s'emparant, sous la menace de leurs armes, d'une peugeot
205. Selon le procureur de la République de
BESANÇON "il n'y a pas eu de faute de la
police".
Vers 21 h 00, une charge d'explosif estimée
à 300 grammes a été lancée par
dessus le mur d'enceinte de caserne Bacchiochi
d'Ajaccio. Les vitres des bureaux ont volé en
éclats ainsi que celles des appartements des
gendarmes à une heure où ils aspirent, en
famille, à peu de repos... Plusieurs véhicules stationnés sur le
parking ont été endommagés. En 2001, 149 attentats ont pu être
constatés sur l'île. Comment en serait-il
autrement ? Le 30 mars dernier, dans l'indifférence
générale, un groupe de débiles
armés et cagoulés ont revendiqué devant
les caméras pas moins de huit attentats contre les
gendarmeries, commissariats et préfectures...
" La bande" de la cité des Indes à
Sartrouville veut "casser" du "Keuf"... Tout commence, selon un scénario bien
ficelé, rue Paul Bert, par un feu de voiture et la
destruction de lampadaires pour plonger le secteur dans le
noir. Le piège est tendu... les "keufs" vont
forcément débarquer ! Au passage du
véhicule de police un plot en ciment,
agémenté d'un cocktail molotov, est
balancé au milieu de la chaussée pour
l'obliger à stopper. Surgissant des immeubles, la
meute "sauvageonne" s'abandonne alors à un
caillassage en règle. Les injures fusent. Bouteilles,
cendriers, cailloux et même un... vélo pleuvent
des fenêtres sur la trentaine de policiers
arrivés en renfort. L'usage de grenades
lacrymogène a fini par disperser la cinquantaine de
"sauvageons" et l'interpellation de trois individus qui,
conduits au poste, ont été...
libérés avec une convocation au
tribunal.
"J'ai des raisons de penser que ce sont autant les
force de l'ordre qui étaient visées que la
synagogue... L'engin incendiaire a par ailleurs
été jeté davantage en direction des
policier que de l'édifice" a
déclaré Yves DASSONVILLE, préfet de
police de Marseille. Le procureur de la République, Jacques BEAUME
et Clément YANA, président de la section
locale de la CRIF, ont également envisagé
l'hypothèse d'un acte dirigé contre les
policiers. Les CRS avait fait l'objet de jets de pierres au
moment de leur prise de garde devant la synagogue du
14ème arrondissement. Quoiqu'il en soit, la violence qui gagne met au
premier rang les forces de l'ordre. La police reste le seul
rempart dont les fondations s'ébranlent
singulièrement...
Deux policiers qui escortaient les pompiers venus
éteindre un scooter incendié dans un sas
d'accès d' un local EDF ont été
accueillis à coups de projectiles. LA BANDE les attendaient cité Wilson à
REIMS, quartier qualifié du doux euphémisme de
"sensible". La quarantaine de policiers arrivés en
renfort ont subi les mêmes agressions qui ont
redoublé après l'interpellation d'un
"sauvageon" trouvé en possession d'un cocktail
molotov. La veille, toujours cité Wilson, deux policiers
qui accompagnaient encore les soldats du feu venus
circonscrire un incendie volontaire avaient dû subir
un "traitement" identique...
Suite à l'interpellation d'un "sauvageon" pour
délit de fuite et conduite en état d'ivresse,
les gendarmes basés à NOUMEA sont l'objet de
caillassages systématiques et les véhicules de
la gendarmerie sont pris pour cibles. Cela rappelle étrangement ce qui se passe en
métropole... Dans la tribu de Saint-Louis, la violence est
montée d'un cran. Une balle tirée
manifestement pour tuer a blessé au bassin le
lieutenant colonel Jean-Marie GARRIDO, commandant le
groupement opérationnel des forces de maintien de
l'ordre de Nouvelle Calédonie. La gravité de
la blessure a nécessité son évacuation
par hélicoptère et son admission au centre
hospitalier de NOUMEA.
Des "sauvageons" ont tenté d'incendier le poste
de police du quartier de la Meinau à
STRASBOURG. Une voiture volée a été
placée contre la façade du poste et
incendiée. La façade a été
abîmée et l'intérieur des locaux a subi
des dégâts. Ce nouvel acte criminel vient allonger la longue liste
des autodafés "sauvageons".
Une bande du quartier des Alouettes, après
avoir squatté les cages d'escaliers d'un immeuble,
ont accueilli à jets de pierres les policiers
appelés pour rétablir l'ordre. Les pierres ont volé sur les véhicules
de police et les policiers. Huit "sauvageons" ont pu
être interpellés et présentés au
Parquet.
En écho, vers 00 h 30, la
sous-préfecture de CORTE a essuyé les tirs
d'une carabine 22 long rifle partis d'une voiture en
mouvement. Dix impacts de balles ont pu être
retrouvés. Le véhicule ayant servi à
l'attentat a été calciné et
abandonné à BORGO. Personne n'a été
touché...
Quatorze impacts de balles de calibre 222 Remington
ont été retrouvés sur la façade
du commissariat de police. A 20 h 30, heure de l'attentat, plusieurs policiers
étaient présents dans les locaux. Miraculeusement, aucun n'a été
touché...
Plongé depuis plus de
trois ans dans un coma profond, le lieutenant Benoît
DURAND, 28 ans, vient de succomber de ses blessures au
centre de rééducation de Sainte-Foy
l'Argentière (69). Dans la nuit du 16 au 17
février 1999, il était victime en compagnie de
deux collègues d'un accident de la circulation alors
qu'ils tentaient d'intercepter, sur l'autoroute, des truands
qui prenaient la fuite à bord d'un véhicule
volé. Ces derniers avaient tenté auparavant de
dérober un camion de la Poste. José CORREIA,
39 ans, chef de bord, devait décéder sur le
coup.; le
conducteur n'était, miraculeusement, que
légèrement blessé. Plusieurs tziganes
installés dans le sud du département de la
Loire avaient été interpellés, mis en
examen pour association de malfaiteurs, homicide volontaire
et tentatives d'homicide volontaire et placés en
détention provisoire. Le 9 octobre 2000, une
Ordonnance de non-lieu était rendue par le Juge
Bernard SEUZARET. Benoît DURAND, tout comme
José CORREIA, laisse un enfant de 5
ans. La FPIP tient à
s'associer à la douleur de la famille qui, pendant
trois longues années, n'a jamais perdu l'espoir de
voir revenir un père, un fils, un
mari. La FPIP fait sienne l'exigence
de la soeur de José CORREIRA : " Nous n'arrivons
pas à faire le deuil tant que les coupables, qui sont
connus des services de police, seront en
liberté."
A l'annonce de la condamnation d'un salopard par la
chambre correctionnelle du Tribunal de BOBIGNY pour
violences sur agent de la force publique, les insultes ont
fusé dans la salle d'audience. Le prévenu,
poursuivi pour rébellion, violences et menaces de
mort, a bousculé les policiers qui l'escortaient
suivi par la bande de "sauvageons" qui s'en est prise aux
forces de police présentes. Le procureur a requis une mise sous mandat de
dépôt d'un "des jeunes"... le plus violent
! La présidente a renvoyé les autres
affaires inscrites au rôle : "Le tribunal n'est
plus à même de rendre la justice de
façon sereine" ... DONT ACTE ! Le 14 mars 2002, la 14° chambre correctionnel du
tribunal de NANTERRE était le théâtre de
mêmes scènes d'émeute. La loi
"sauvageonne" qui met nos quartiers en coupe
réglée va-t-elle maintenant s'imposer à
nos tribunaux ? Poser la question...
L'interpellation d'un "sauvageon" a été,
comme c'est devenu aujourd'hui une lamentable habitude, le
prétexte d'un affrontement entre la police et une
bande de la cité des Hautes Noues. Circulant à bord d'une moto volée, le
délinquant n'a pas hésité à
foncer sur les policiers pour se soustraire à leur
contrôle. L'un deux a été projeté
à terre ; blessé il a reçu des soins
à l'hôpital, un arrêt de travail de six
jours lui a été délivré. Lors des échauffourées qui ont suivi, un
autre policier a été blessé (5 jours
d'arrêt de travail), un "flash-ball" et des effets
personnels lui ont été dérobés
et une vitre du véhicule de police a volé en
éclats.