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COMME Y SERT A RIEN… ON LE VIRE !

 

La FPIP ne connaît rien des éléments exacts qui fondent le ministre de l'Intérieur à se priver de la collaboration d'un commissaire de police de Marseille.

Elle s'en rapporte à la dépêche de l'AFP datée du 17 décembre 2003, 21 h 21 (heure de Paris), selon laquelle le ministre aurait justifié sa décision par deux considérations :

" Quand on est payé pour faire un travail il faut le faire… "

" Si l'affaire avait été choquante, est-ce que les organisation syndicales l'auraient votée ? "

Sur la première, qui relève du bon sens, la FPIP n'a rien à redire.

En revanche celle qui suit, selon laquelle " si l'affaire avait été choquante, est-ce que les organisation syndicales l'auraient votée ? ", est sujette à caution.

Elle ne précise pas le cadre de la procédure dans lequel les organisations syndicales auraient été amenées à se prononcer. Surabondamment, force est de constater que les avis émis par les organisations syndicales ne sont pas, pour emprunter à l'euphémisme, aussi sage qu'on veut bien le faire accroire. Dès lors, l'argument tient si peu…

La FPIP reste donc curieuse de connaître l'Arrêt du Conseil d'État annoncé.

Cinq agresseurs de policiers en garde à vue.

Les policiers du GIPN de Nice, venus à Briançon neutraliser un forcené, ont été insultés par des jeunes. Une altecation s'en est suivie, faisant deux blessés légers chez les jeunes. Un éducateur qui connaissait bien les jeunes à expliqué que ces jeunes étaient calmes et...

qu'ils s'entraînaient à la boxe avec les fonctionnaires de police locaux...

...les leçons ont été retenues...

Cinq agresseurs de policiers en garde à vue.

Cinq jeunes de la cité du Pavé à Noisy le Grand (93) ont été inerpellés entre dimanche et mardi, puis placés en garde à vue.

Un fonctionnaire de police et sa compagne d'origine maghrébine, elle-même policier, qui faisaient leurs courses ont été insultés en arabe par des jeunes. Suite à l'altercation, les jeunes les ont attendu et suivi jusqu'à leur domicile. Dimanches les agresseurs sont revenus armés de battes de base-ball et de deux armes de poings pour tendre un "guet-apens" à deux collègues habitant en colocation avec les deux premières victimes et venus leur prêter main forte avec un proche la veille.

Bilan : les quatres policiers ont été blessé. Un d'entre eux à été victime d'une double fracture de la mâchoire.

Cinq interpellés "très défavorablement connus des services de police" ont été déférés ce matin au parquet de Bobigny.

Incidents à Toulouse

Une centaine de jeunes des banlieues toulousaines se sont rendus au centre ville provoquant des incidents sporadiques avec la police. Une vingtaine d'entre eux ont fait irruption dans un complexe de cinémas.

Un individu à été interpellé pour dégration, deux autres pour outrage à agent et deux autres pour port d'armes blanches.

Journée "chaude à Alençon"

Des CRS ont été pris à parti, samedi, par des jeunes du quartier Perseigne à Alençon. Les fonctionnaires effectuaient des contrôles d'identités dans le cadre d'une opération de lutte contre la délinquance.

Lundi, le tribunal correctionnel d'Alençon condamnait deux jeunes interpellés à 2 mois de prison ferme.

Les habitants du quartier sont alors venu manifester devant le commissariat et provoquer de nouveaux incidents. Un autre jeune est alors interpellé.

Mais les jeunes ont décidé de ne pas en rester là. Dans la soirée, deux voitures ont été brûlées et quatre vitrines détruites ainsi qu'une annexe de la mairie.

Les pompiers et les policiers sur place, ont été accueillis par des jets de pierres et de cocktails enflammés.

Une quatrième personne a été interpellée, placée en garde à vue puis relâchée.