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'est
en réalité à
l'approche d'échéances
électorales que se dressent les
bilans, avec plus ou moins de
réussite pour qui veut continuer de
vendre sa "salade".
Vous verrez, dans ce domaine,
l'imagination restera fertile tout comme
les positions prises ne manqueront pas
d'être cocasses. Les exemples sont
légion. Il suffit pour cela de lire
les professions de foi des syndicats en
lices aux élections
professionnelles et autres ...
* Instigateurs de votre condition actuelle
certains vous affirment pourtant, sans
honte aucune, ne plus accepter que les
Gradés et Gardiens soient les boucs
émissaires des
inconséquences
gouvernementales
ou bien encore
s'opposer avec fermeté à
l'extension de la police de
proximité sans un renfort
d'effectifs et les moyens
nécessaires à son
fonctionnement
sans blague. Eux,
les ombudsmans religieux du
syndicalisme associés à
l'Administration qu'ils accusent
aujourd'hui, élections
obligent.
N'ont-ils pas
donné
le
bâton pour nous faire battre :
signature du protocole d'accord de la
réforme, réforme de 1995,
réforme horaire, emploi et gestion
des ADS, désarticulation des
services, police de proximité,
etc.. etc..
* D'autres tentent de vous traduire la
robustesse de leur organisation syndicale,
rompue à toute épreuve, leur
capacité à défendre
les leurs à l'avancement, au
disciplinaire.. (souvent de
l'assassinat en règle..), de
dépeindre la liste exhaustive des
acquis sociaux obtenus en cours de
mandature, etc.. etc.. L'on voit bien ce
qu'il en est réellement :
inutile d'épiloguer sur la
détresse, sur l'échec, sur
l'incompétence.. Chaque jour
apporte son lot d'informations brutes
qu'il faut pouvoir traiter en temps
réel : ça n'est pas
donné à tout le monde.
* Enfin, la noix d'honneur revient
incontestablement à ceux qui
affirment disposer dès
maintenant d'une "force de
frappe importante", qu'ils
préfèrent construire que
détruire, toujours là
à tendre la main et prêcher
pour l'unité syndicale
en
somme : Les missionnaires
chargés de propager la foi.
Nous avons bien compris de quelle force de
frappe et de quelle foi il s'agit à
l'image de notre départemental du
Var agressé physiquement dans son
propre bureau par le régional de
cette organisation. Cette même
organisation qui, en LANGUEDOC-ROUSSILLON,
fanfaronne après avoir pris
à partie la FPIP, présente
à la marche silencieuse à
Narbonne. Vu le contexte, l'Administration
aura fort à faire afin de ne pas
porter ombrage à leur campagne
électorale musclée !!
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N'ayant
pas pour habitude, à la FPIP, de se
commettre dans l'autosatisfaction, dans la
démagogie et dans la
voyoucratie, nous
préférons, parce que la FPIP
est responsable des mandats que vous lui
avez accordés en 1998, vous
informer des enjeux réels des ces
élections professionnelles.
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