..Juin 2002.... Juillet 2002;;;;Août 2002 ... Septembre 2002
Depuis le 13 mars 2000, date
d'ouverture de cette "fenêtre" sur le vécu,
l'eau a coulé sous les ponts... Dans des mouvements
spontanés, les tenants se sont magnifiquement
signalés auprès de leurs
"décideurs". La dimension de leur malaise et
les réponses apportées ont-elles
été bien pesées et pensées
? Nous ne sommes pas juges... Cet
espace reste ouvert ! Nous remercions les 80.000
visiteurs qui, en commun, ont tenu à défendre
le principe d'une POLICE forte, respectée et
efficaces et... reconnue ! Bonne chance à tous. Vous
pouvez compter sur notre vigilance. philippe bitauld "Lorsque les
pères s'habituent à laisser faire les enfants,
lorsque les fils ne tiennent plus compte de leur parole,
lorsque les maîtres tremblent devant leurs
élèves et préfèrent les flatter,
lorsque finalement les jeunes méprisent les lois
parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux
l'autorité de rien et de personne, alors, c'est
là en toute beauté et en toute jeunesse le
début de la tyrannie".
PLATON
Le 26 septembre
2002 droit de
réponse... Je tiens à m'exprimer sur
les critiques (N°895) trop souvent
réitérées sur les gendarmes qui servent
dans les services ou autres centres et que j'estime
injustes. Je suis A/C et je compte 22 ans de service, 6
mutations dans l'intérêt du service.
Actuellement je sers en école car j'en ai
exprimé le souhait et j'ai obtenu satisfaction.
Messieurs, je vous invite à postuler pour les
services ou les écoles, il y a de la place pour tout
le monde. Certes il faudra accepter une certaine
mobilité, quitter sa région, se remettre en
question et j'en passe, mais c'est un choix et il faut le
respecter. Je m'aperçois une fois de plus que les
gens qui critiquent ou jalousent, n'effectuent jamais la
démarche pour obtenir ce sacré poste tant
envié... Cet état de fait, je l'ai
constaté à mon retour OM et depuis que je suis
en école. Cessez cette critique malsaine, nous
oeuvrons tout pour la même institution. Un mot sur les
écoles dont les cadres sont tant
décriés. Tout d'abord en ce qui concerne les
heures de travail, passez nous voir et nous vous
présenterons les plannings horaires, les semaines de
bivouac... Seule satisfaction, je le reconnais, le vendredi
soir nous quittons le travail l'esprit libre. La
qualité des gendarmes formés. qui les recrute?
alors voyez vous le débat est sans fin. Bientôt
je retourne sur le terrain, et ce que j'affirme, c'est que
depuis que je suis gendarme, j'ai toujours occupé un
poste ou un emploi qui m'intéressait car je m'en suis
donné la peine et les moyens. Méditez sur
cela. Bon courage A TOUS LES GENDARMES
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Le 26 septembre
2002 Quelques remarques
personnelles... BJR AU FPIP et merci pour cet
espace de dialogue. Pour répondre à de
précédents messages, je précise de
suite afin d'éviter toute polémique, que je
travaille - le mot est faible - en Brigade depuis ma sortie
d'école et que je comptabilise à ce jour 28
annuités. Je ne suis donc pas novice lorsque je parle
de la départementale..... Je vais vous
répondre au vu de mon vécu perso, mais qui
à mon sens doit être la même
réponse que pour l'ensemble des militaires servant en
Brigade 1/ J'ai déjà
transmis plusieurs témoignages sur ce site, tous ont
été diffusés. Lorsque je parle de la
Gendarmerie, je dis et je répète qu'il y a
plusieurs Gendarmeries au sein de notre Institution. Il y a
celle où les gars bossent sur le terrain et où
ils doivent faire le travail des gars des bureaux ( cumul
des tâches ), et les gars des bureaux et des
différents services qui font 8 heures par jour du
lundi au vendredi. Les gars des Brigades ont la même
solde que leurs collègues, mais sont soumis à
des contraintes incommensurables. Ils ont la même
prime d'habillement, alors qu'en Brigade les tenues
souffrent beaucoup plus que dans les bureaux. Avec une,
voire deux combinaisons mon camarade du garage fait des
années ; allez voir si c'est ainsi avec les tenues
des départementaux. Je ne dénigre personne,
loin de là mon intention, mais la reconnaissance du
travail de la base n'est pas reconnue et il suffit de lire
les ordres du corps pour constater les départs en
retraite anticipés et l'affectation de sortie
d'école dans la Départementale. etc etc ...
Rien n'a changé depuis fin 2001, l'hémorragie
est toujours aussi forte. 2/ Concernant les crédits
délégués: En 1989, suite à la
mini grogne les Brigades - pour parler de ce que je connais
-ont bénéficié des crédits
LIBRES. mais attention, attention la V.H ne pouvait rien
contrôler, alors l'appellation a changé pour
devenir crédits délégués. Le
terme délégué en lui seul vous permet
de voir comment vous devez utiliser vos crédits.
Et oui cher collègue,
depuis bien longtemps lorsque l'on pleure à la Cie ou
au Grpt pour du matériel, on vous demande d'acheter
sur les crédits délégués (
cartouches encre, papier, fournitures de bureaux.... ). Mais
qu'est devenue cette masse d'argent initiale qui servait
à alimenter les unités de terrain en
matériel de bureau et autre. Je freine des 4 fers
lorsque l'on me répond d'acheter sur les
crédits délégués des fournitures
de bureaux. Nous sommes restés presque 3 mois sans
cartouche d'encre, une seule photocopieuse était
encore alimentée en cartouche, alors on mettait tout
sur disquette et on faisait la queue sur l'imprimante qui
fonctionnait. Les civils rigolaient je peux vous l'assurer.
Mais nous n'avons pas acheté de cartouche avec les
crédits
délégués.... On vous impose des prises de
commandement pour un chef-un adj - un adj/C-un major... (
temps perdu pour tout le monde ), et en tant que CB on vous
ordonne de faire un vin d'honneur pour les notables,
retraités, collègues, autorités
diverses et de payer cette prestation avec les
crédits
délégués..... 3/ Pour la prime d'habillement ,
la première année nous l'avons perçue
au premier trimestre en ensuite c'était toujours dans
le dernier quadrimestre, on verra bien cette
année..... 4/ Les gilets pare-balles:
à port discret nous a t-on dit. Les avez vous
déballés de leur housse ( pour ceux qui en
sont dotés )???? No comment 5/ 6/ 7/ 8/ 9/ etc etc des
chapitres on pourrait en refaire des tas mais il suffit de
relire les témoignages de 2001 et l'on constate
que RIEN N A CHANGE DEPUIS FIN 2001
ET JE PEUX MÊME VOUS DIRE QUE ÇA GROGNE DEPUIS
QUELQUE TEMPS DANS LES RANGS / OFFICIERS COMPRIS
/ ATTENTION DANGER MESSIEURS LES
DÉCIDEURS.... Sous-Off P.B Bon courage à
tous. //BT//
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Le 24 septembre
2002 crédits
délégués... Juste une question, les
crédits délégués sont ils
prévus pour l'achat des fournitures de bureaux ou
s'agit il d'un dérapage ?
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Le 20 septembre
2002 Toujours le même
refrain... Je viens de parcourir les
quelques messages laissés. Je constate que rien n'a
changé en gendarmerie. Voilà plus de 8 mois que
j'ai quitté cette institution, pour une retraite,
après avoir passé 17 ans en Gie. Aucun regret,
ma nouvelle vie dans le civil, mon nouvel emploi dans le
bâtiment. Tout va bien !!! La gendarmerie est toujours
malade. Je suis d'accord pour dire que les conditions de
travail n'ont pas beaucoup changé depuis ces 8 mois.
Quant au travail de base des brigades, tout à fait
d'accord avec vous messieurs, on ne vous voit plus sur le
terrain au contact de la population, la faute à
qui? Cependant je vous mets en garde
messieurs les gendarmes, gradés, attention à
vos critiques sur les personnels qui travaillent dans les
légions, grpt, cie, bureaux. Ces personnels ont fait
un choix un jour dans leur carrière, on ne peut pas
leur reprocher de faire 8 heures par jour. Si vous
n'êtes plus très bien dans votre peau, changez
de service ou de métier. Je dis cela , car j'ai connu
beaucoup de personnel dans ma carrière, que ce soit
en mobile ou en gd qui faisait que pleurer sur leur sort
toute l'année, lorsque ça ne va plus, on se
remet en question. En conclusion je peux juste
dire, je n'ai jamais fait carrière dans un bureau.
Lorsque j'ai quitté le gie, en comparaison avec la
vie civile, j'ai eu le sentiment de "sortir de
prison".
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Le 20 septembre
2002 LES PIEDS DANS
L'EAU... JE PROFITE DE SE SITE POUR
EXPRIMER UNE FOIS DE PLUS QUE L ÉTAT NOUS PREND POUR
DES IMBÉCILES LORS D' UNE CONSTRUCTION D' UNE
BRIGADE. EN EFFET, LA MAJORITÉ DES
TERRAINS QUI SONT ''OFFERTS'' PAR LES COMMUNES POUR LA
CRÉATION OU LA CONSTRUCTION D' UNE UNITÉ SONT
EN PRINCIPE INONDABLES. RESULTATS LA BT ARAMOND EST SOUS L'
EAU ET NOUS AVONS ÉVITÉ LE PIRE.
BIEN SUR LES TERRAINS SONT MOINS
CHERS, ET LE GENDARME N' A RIEN A DIRE. JE TROUVE CELA
INADMISSIBLE SURTOUT LORSQUE NOUS AVONS UN CORPS DE SOUTIEN
ET DES ÉLUS QUI SE MOQUENT DE CE GENRE DE
PROBLÈMES.
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Le 14 septembre
2002 Prime
d'habillement. bonjour à
tous je ne sais pas si vous avez
remarqué mais nous n'avons pas encore reçu la
prime d'habillement. peut être y a t il encore
des problèmes informatiques ? si quelqu'un a des
renseignements...... merci et bon courage à
tous
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Le 4 septembre
2002 Interrogations... BJR à
TOUS Je voudrais poser les questions
suivantes: On parle de calquer le
découpage gendarmerie sur les communautés de
commune. Un super CB par unités
regroupées. Les unités
constituées ou pas en groupe
(PJ-SG-ETC..) AVEZ VOUS VÉCU OU VIVEZ
SEMBLABLES EXPÉRIENCES ? ALORS RACONTEZ NOUS COMMENT
CELA SE PASSE ET CE QU'IL FAUT ÉVITER/TOUTE REMARQUE
EST BIENVENUE/LIVREZ NOUS VOS SECRETS........ Le 4 septembre
2002 Un couac ! S'il faut donner foi à la
dépêche AFP... Ça promet !
" Le Syndicat national des
officiers de police (SNOP) a dénoncé mercredi
les propos d'un gradé de la gendarmerie ayant
"clairement" soutenu qu'un officier de gendarmerie ne peut
exercer sous l'autorité d'un officier de
police. Ce "couac" dans les rapports
entre la police et la gendarmerie, - que le ministre de
l'Intérieur a rassemblés sous son
autorité -, est survenu, indique le syndicat dans un
communiqué, lors de la réunion tenue lundi par
M. Sarkozy devant les policiers du Service de
coopération technique internationale de police
(SCTIP). Des gendarmes assistaient
à cette réunion où a été
à l'ordre du jour le rôle de la gendarmerie
dans cette instance. Le SNOP, écrit-il, "ne
tolérera pas que certains responsables de la
gendarmerie jettent de l'huile sur le feu de la
coopération police/gendarmerie". Il s'agit, selon
lui, d'une "provocation", ces propos ayant été
tenus par le chef de la division des relations
internationales de la gendarmerie nationale. Synergie a lui aussi
réagi dans le même sens mardi, indique ce
syndicat. "
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Le 3 septembre
2002 Plan de
sauvetage... La ministre de la Défense
Michèle Alliot-Marie a évoqué un "plan
de sauvetage" de l'immobilier de la gendarmerie de 475
millions d'euros sur 5 ans, en visitant mardi la caserne des
gendarmes de Châteauroux (Indre) Ce plan, qui vise
à remettre à niveau un parc immobilier
particulièrement vétuste, est inclus dans la
loi d'orientation et de programmation sur la
sécurité intérieure qui doit être
présentée mercredi au conseil des ministres, a
précisé la ministre. Mme Alliot-Marie, qui visitait
la caserne Charlier, assez représentative selon elle
des centres de gendarmerie en France, a affirmé la
volonté du gouvernement de "redonner à la
gendarmerie les moyens de loger décemment ses
militaires". La caserne de Châteauroux,
construite en 1964, compte 181 logements, souvent
vétustes, et beaucoup d'autres logements à
l'extérieur.
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Le 8 août
2002 Bonjour à
tous Je suis entièrement
d'accord avec le message 869. Comment voulez-vous motivez le
personnel des brigades lorsque vous voyez ceux des services
"se la couler douce" excusez moi l'expression. Aucune
astreinte, même s'ils doivent assurer une permanence
un week end sur trois ou quatre. Tout le monde dit qu'il
manque d'OPJ sur le terrain, cherchez pas dans mon
groupement sur 11 personnels du COG il y a au moins 8 OPJ
? Nous tournons actuellement
à 2 dans notre brigade comme dans de nombreuse
unités et la compagnie nous imposent des services de
nuit et nous nous retrouvons avec nos collègues qui
sont d'astreintes sur la circo. S'il y a un
événement à gérer dans la nuit
où bien le matin ceux sont les mêmes qui se
retrouveront sur le terrain. Apparemment ça ne
bouleverse pas la hiérarchie car leur seul soucis,
c'est que le personnel de la brigade soit bien allé
chercher le courrier et le journal de messieurs des
services, qu'ils aient bien sorti les poubelles et que les
feuilles soient ramassées devant la maison du
colonel. De quoi dégoûter le plus motivé
d'entre nous.
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Le 3 août
2002 Toujours le problème des
effectifs et de la reconnaissance du travail de
terrain... BJR au FPIP et merci pour cet
espace de dialogue. Eh oui nous voiçi en
plein été ou le manque d'effectif fait
cruellement défaut. Sur une Brigade à 7 + 1
emploi jeune, nous travaillons, lorsque tout va bien
à 3 toute compétence confondue (
carrière et gav ). Je viens de discuter avec un
collègue d'une Brigade au même effectif, dans
un secteur qui bouge pas mal et bien il a travaillé
à 2 pendant quinze jours. Et ce n'est pas fini, cela
perdure. On lui attribue un réserviste pour un mois,
mais quelle est en fait la fonction du réserviste qui
ne peut sortir qu'avec un gendarme. Mon collègue
travaille avec 1 GAV et un réserviste. Bonjour
l'angoisse. Comme il vient de me le dire les
gars des Brigades ont toujours à se justifier alors
que ce sont ces gars là exploités sans cesse,
sans retenue, sans limite qu'il faut supporter et soutenir
sans faille. Moi je suis CBA dans une
boutique à 8, je tends le dos car nous n'avons plus
d'OPJ et les deux gradés se farcissent tout et tout.
Je gère la boutique pendant plus de 3 semaines et
c'est le CB en perm, les pieds dans le sable qui
perçoit la NBI...C'est ainsi 50 % du temps au cours
de l'année... Il y a vraiment pas mal de
choses à changer, mais il faut le faire vite et non
pas au détriment du boulot. Il y a
énormément d'affaires judiciaires à
sortir et autres, mais nous sommes à bout de souffle,
nous n'avons plus le temps d'aller au contact de la
population et des AR. Les AR il n'y en a plus car pour - se
faire - un AR il faut être au contact permanent de la
population et gagner la confiance de celle-ci. Maintenant
c'est fichu. Nous avons près de 30 communes à
gérer. Il y a des maires que je n'ai pas encore vus,
que je ne connais pas. La surveillance
générale est inexistante, lors des services de
soi-disant surveillance générale, on va
effectuer nos enquêtes en retard qui se sont
entassées dans les panières. Comme le disait un correspondant
précédemment, en Brigade pour motiver le
personnel, il n'y a que les bonifications d'annuités
qui permettront de conserver du personnel compétent.
Il est temps d'y penser, et inutile de feindre ignorer cet
état de fait. Entre le gars qui assume 40 heures par
semaine dans un service ( GC, STI, AI, GARAGE, MATERIEL,
BUREAUX DIVERS DE LA LÉGION... ) qui n'a aucune
obligation de résultat - pour employer des termes
précédents - mais qui bénéficie
de tous ses W.End, jours fériés,
soirées à 18 heures et moins.... et le gars
qui tourne à plus de 80 avec tous les
inconvénients liés à son travail en
Brigade - obligation de service public - notations et
appréciations sur les statistiques... - il y a
quelque chose qui ne va pas, et qui est de moins en moins
accepté sur le terrain. Sans dénigrer
aucunement ces services, il y a lieu de revoir la
reconnaissance du travail en Brigade ( sacrifices,
disponibilité, compétence, abnégation,
usure prématurée de l'individu et de sa
famille..... ) Comme rien n'a bougé en
huit mois, beaucoup appréhendent comme moi les
nouvelles mesures, qui à mon sens ne
répondront pas à ce qu'attendait le militaire
en Brigade. On est en train de nous sonder sur la
communauté de commune, mais on sait pertinemment que
tout est déjà décidé en haut
lieu, qu'il y aura 1 super CB pour 3 brigades et que cela
fera gagner 2 - 3 personnels. C'est un pansement sur une
jambe de bois. Dans notre coin les jumelages de brigades
sont en train de changer pour travailler en phase avec cette
nouvelle politique... mais on ne nous l'annonce pas, on nous
dit qu'ils font des études... Je suis un gradé fonceur,
déterminé, volontaire mais usé par 21
ans de Brigade, 21 ans d'extrême disponibilité,
21 de critiques injustifiées, 21 années avec
une patrouille de nuit obligatoire par semaine et les
suppléments..., 21 ans de sacrifices personnels,
familiaux non reconnus. etc etc etc Certains pourraient me dire de
changer de métier, mais le problème c'est que
j'aime ce que je fais, mais on ne nous donne pas les moyens
de l'exercer en toute harmonie. A force de tirer sur la
ficelle, je suis au bout du rouleau. J'ai un traitement pour
tenir le coup, c'est malheureux d'en arriver là.
Beaucoup dans d'autres domaines seraient en maladie à
tout bout de champs, moi pas. Je ne suis pas un tire au
flan, je compte 1 grosse semaine de maladie -
hospitalisé d'office et en urgence avec 7 ( sept ) de
tension - depuis mon entrée en
Gendarmerie. J'ai beaucoup donné
à l'Institution - comme beaucoup d'entre nous -, il
me tarde de raccrocher pour être enfin libre - comme
disent les nouveaux retraités -. Plus de
téléphone, plus de compte à rendre, on
peut maintenant à 55 ans être
détaché de toutes ces contraintes ( le gars
qui n'a pas ou peu bossé en Brigade ) ne peut pas
comprendre ). Être briffé - il n'y a pas
d'autre terme - 35 ans, et accepter les remarques, les
humiliations que l'on n'oserait pas imposer à nos
enfants. Il faut vraiment être solide pour ne pas
sombrer dans toutes les dérives possibles et
imaginables. Mais cela personne n'y pense en haut
lieu. Vive et que Vive l'Institution -
reprise d'un ancien message - Un gradé de Brigade
quelque part en France.
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Le 1er août
2002 Réforme
Police/Gendarmerie Bonjour, En parcourant votre site, je me
rends compte qu'il est question de réforme des
services de polices (Police et Gendarmerie). Je me souviens
en avoir entendu parler il y a quelques temps par un
collègue. Je suis policier belge,
émanant, initialement de la Gendarmerie.
En Belgique, une réforme
est effective depuis ce 01/01/2002. Dans ce cadre, les
brigades territoriales de Gendarmes ont été
fusionnées avec les Polices Communales.
La réforme en soi n'est
sans doute pas une mauvaise chose pour autant que nous
soyons tous préparés, ce qui malheureusement
n'était pas le cas en Belgique. Après sept mois de
réforme, je pense que le bilan est en voie
d'être positif. Ce ne fut pas facile de se
retrouver au milieu de policiers bien supérieur en
nombre, j'ai quitté mon bureau à la
Gendarmerie où j'avais du matériel à ma
disposition (3 à 4 personnes par bureau, 1 PC et 1 Tf
par personne, toutes les applications informatiques
judiciaires sur chaque ordinateurs, etc... ). A
présent, je suis dans un bureau ou nous sommes 12,
ayant à disposition pour l'entièreté du
bureau, 2 tf et 3 PC ne contenant qu'un minimum de
programmes utiles. Nos politiciens nous avaient
assuré que nous gagnerions d'avantage, c'est faux !
Certaines primes ont été diminuées,
voire supprimées ou en passe de l'être.
Certaines primes promises ont été acquises
après quelques manifestations de notre
mécontentement. J'ai du apprendre à vivre
avec peu de moyens et je continue à faire
avec. Tous, tant les ex-policiers que
les ex-Gendarmes ,avons du mettre un peu du nôtre pour
que cela fonctionne. Il reste donc à nos
autorités à fournir du matériel valable
et le début chaotique de la réforme ne sera
plus qu'un mauvais souvenir . Si je peux me permettre de
donner un conseil aux Gendarmes et Policiers
Français, si la réforme est inévitable,
restez vigilants tant sur ce que vous avez acquis dans le
passé que pour ce qui vous est promis pour l'avenir.
N'attendez pas que les décision soient prises avant
de réagir, prenez les devants ! Bonne chance à tous.
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Le 17 juillet
2002 Intégration de
l'ISSP Je viens d'apprendre que,
contrairement à ce qui avait été
""décidé"" par le gouvernement lors du
mouvement de grogne, l'intégration de l'ISSP à
l'âge de 50 ans dès le départ en
retraite, n'est plus du tout à l'ordre du
jour. J'ai arrêté
à 54 ans, et le service de la solde dont je
dépends, m'a informé que je devrais attendre
mes 55 ans pour avoir la retraite
complète. Difficile à
digérer d'avoir encore été
""roulés dans la farine"".
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Le 14 juillet
2002 Pavoisement ou pas
pavoisement? BJR au FPIP et merci pour cet
espace de dialogue. **** pour bien montrer qu'il y a
un réel problème de communication entre les
hautes autorités de la Gie et la base, il suffit de
lire les messages rubis les veilles de fêtes
nationales, 1 er mai, 8 mai, 1 novembre, 11 novembre etc
etc qui vous donnent l'ordre de
PAVOISER TOUS LES BÂTIMENTS GENDARMERIE LE JOUR
CONCERNE...... **** messieurs les
rédacteurs de tels messages, vous devez ignorer que
depuis plus de 10 ans, tous les bâtiments Gendarmerie
sont pavoisés TOUS LES JOURS je dis bien tous les jours, 365
jours / 365 jours **** cela dénote bien
qu'en haut lieu, ILS IGNORENT TOUT DU FONCTIONNEMENT
QUOTIDIEN DE LA GENDARMERIE - ET PRINCIPALEMENT DU
FONCTIONNEMENT DES BRIGADES - . Alors comment vont ils s'y
prendre pour faire évoluer les choses si un sujet
aussi basique que le pavoisement pose déjà des
questions légitimes à la
V.H.... Un S/Off de BT.
Le 5 juillet 2002 Discours prononcé par
Madame Michèle Alliot-Marie Discours prononcé par
Madame Michèle Alliot-Marie, ministre de la
Défense à l'occasion de la réunion,
sous la présidence de M. Jean-Pierre Raffarin,
Premier ministre, des commandants d'unités de
gendarmerie départementale, de gendarmerie mobile et
de la Garde Républicaine. Vendredi 5 juillet
2002 Monsieur le
ministre, Messieurs les Directeurs
généraux, Mesdames et Messieurs les
officiers généraux, officiers et
sous-officiers, Mesdames,
Messieurs, Cette réunion des
commandants d'unité de la gendarmerie
départementale, mobile et de la garde
républicaine résulte de notre volonté
commune, à Nicolas Sarkozy et moi-même. Il nous
a semblé utile de vous rassembler aujourd'hui pour
vous dire, en direct, ce que le gouvernement attend de vous
au service de la sécurité quotidienne,
conformément aux orientations données par le
Président de la République et par le Premier
Ministre. Vous le savez, et peut être mieux que
quiconque du fait de votre proximité avec nos
concitoyens, les attentes de sécurité ont
été mises en évidence de façon
particulièrement claire et forte par les
Français au cours du débat politique de ces
derniers mois. Il y a urgence à réagir,
à entreprendre le rétablissement de la
sécurité intérieure, à
répondre à l'attente de restauration de
l'autorité de l'État, exprimé par nos
concitoyens. Dans ce but, le Président de la
République a décidé de confier,
au-delà de la tradition inscrite dans le
décret du 20 mai 1903, au ministre de
l'intérieur, de la sécurité
intérieure et des libertés locales,
l'autorité directe sur l'emploi des forces de
gendarmerie dans l'exécution de leurs missions de
sécurité intérieure. Dans le même
temps, il a été réaffirmé avec
force que la gendarmerie conservait son statut militaire,
ses missions militaires, à l'intérieur comme
à l'extérieur du territoire, et bien
évidemment aussi ses missions judiciaires. Son
rattachement au ministère de la Défense est
donc maintenu. Ce contexte étant rappelé, je
voudrais attirer votre attention sur trois points. Le
premier concerne le statut militaire qui est le vôtre.
Je le redis avec force, la gendarmerie nationale fait partie
intégrante des forces armées. Elle
relève à ce titre du statut militaire.
Composante à part entière de l'institution
militaire, la gendarmerie permet au gouvernement d'exercer,
sans discontinuité, la gestion des crises, du temps
de paix jusqu'éventuellement, le temps de guerre.
L'État a besoin de disposer d'une force armée
capable en permanence d'affronter de manière
certaine, instantanée et efficace les situations
pouvant revêtir un caractère extrême.
C'est cette exigence qui justifie que la gendarmerie demeure
soumise au statut militaire ; ses principes fondamentaux ne
sauraient donc être remis en cause. La condition
militaire revêt des qualités
particulières, qualités humaines d'abord, des
qualités professionnelles aussi. Elle impose des
sujétions, dont celle de la disponibilité
n'est pas la moindre, et il est légitime que ces
sujétions entraînent des compensations
particulières et une protection spécifique.
Tel est bien le sens du statut général des
militaires. Et ce statut est, pour la gendarmerie, un
élément de force et d'efficacité. Il
lui permet d'affirmer sa pleine
complémentarité avec la police nationale dans
l'accomplissement des missions de sécurité
intérieure qui lui seront assignées. Dans ce
cadre, je serai attentive à toutes les questions
statutaires qui vous concernent au même titre que les
militaires des autres armées. Je n'ignore pas les
contraintes que ce statut implique pour vous-mêmes et
aussi pour les militaires qui relèvent de votre
commandement. Je ne méconnais pas les
difficultés auxquelles les gendarmes sont
confrontés dans leur vie professionnelle, mais aussi,
je le sais, dans leur vie personnelle. Je m'emploierai
à ce qu'il soit tenu compte, dans l'unité de
la condition militaire, en particulier des situations
auxquelles les gendarmes sont plus spécifiquement
astreints. C'est également dans le cadre de ce statut
que la protection, qui vous est due par l'État quand
vous faites l'objet de menaces voire de violences dans
l'exercice de vos fonctions, vous sera assurée. Et,
je n'ignore rien des conditions souvent difficiles dans
lesquelles vous exercez vos fonctions ; elles prennent
malheureusement parfois, dans le cadre d'une
société trop souvent marquée par la
violence, la forme de menaces, d'injures, voire
d'agressions. Je tiens à vous dire que vous aurez
toujours mon soutien entier et total, dans les
épreuves que vous pourrez rencontrer en accomplissant
vos missions. Je tiens à vous redire que la
protection de l'État vous sera assurée chaque
fois que les circonstances l'exigeront. Je souhaite en
deuxième lieu souligner les responsabilités
qui sont les miennes, et que je ressens comme telles,
à l'égard de la gendarmerie. J'apporterai sans
réserve mon concours pour faire en sorte, au titre
des compétences qui sont les miennes, que la
gendarmerie nationale soit en mesure de toujours mieux
répondre à l'attente de nos compatriotes dans
le domaine de la sécurité. Dans ce cadre, je
veillerai personnellement à ce que le nouveau projet
de loi de programmation militaire 2003-2008 que je suis en
train de préparer soit en totale cohérence
avec la loi d'orientation et de programmation pour la
sécurité intérieure. Le défi
à relever est essentiel : il s'agit de créer
les conditions de l'adaptation, pour les cinq prochaines
années, de cette arme aux besoins créés
par l'évolution de notre société. C'est
ainsi que j'ai proposé au ministre de
l'intérieur de donner à la gendarmerie
nationale les effectifs et les équipements
supplémentaires qui lui sont nécessaires pour
lui permettre d'accomplir ses missions avec
efficacité, et dans des conditions satisfaisantes
pour chacun. Ces moyens supplémentaires, qui seront
accordés par la loi d'orientation et de programmation
pour la sécurité intérieure, seront
pris en compte par la future loi de programmation militaire.
Ils porteront bien évidemment sur l'augmentation des
recrutements, sur la remise à niveau des moyens
d'investissement de la gendarmerie, sur l'acquisition et le
renouvellement des matériels, bien
nécessaires, qui soient propres à garantir
l'efficacité des unités. Il s'agit
également d'améliorer la capacité du
parc immobilier de la gendarmerie en vue d'offrir à
ses personnels des conditions de travail, mais aussi des
conditions de vie, en rapport avec les charges auxquelles
ils doivent faire face. Enfin, une attention toute
particulière sera apportée à la
formation initiale et continue des militaires de la
gendarmerie. J'estime en effet que c'est la condition
essentielle du maintien du professionnalisme dans l'ensemble
des compétences. Au total, la gendarmerie conserve
donc pleinement son originalité de force militaire,
dédiée à des missions de
sécurité intérieure. Compte tenu de la
situation spécifique de la gendarmerie et des
compétences désormais exercées par les
ministères de la défense et de
l'intérieur à cet égard, le nouveau
dispositif de sécurité intérieure
suppose, pour être pleinement efficace, une
concertation étroite entre les deux ministres de
l'intérieur et de la défense et je n'ai pas le
sentiment que cela nous pose, à Nicolas Sarkozy et
à moi-même, le moindre problème. Je suis
tout à fait déterminée à lui
apporter mon concours pour la mise en uvre de la
politique de sécurité intérieure qu'il
a la lourde charge de conduire. Je voudrais enfin m'adresser
aux commandants d'unité que vous êtes dans
votre immense majorité. Vous êtes
dépositaires de la fonction de chef que l'État
vous a confiée. Cette fonction fait appel à
vos qualités de femmes et d'hommes, de devoir et
d'honneur, avec tout ce que cela suppose d'engagement
personnel, d'exemplarité et de compétence. Ces
qualités sont d'autant plus importantes pour le
succès de la gendarmerie que celle-ci est une
institution profondément déconcentrée,
où le sens de l'initiative et des
responsabilités prend toute sa dimension. Cela
suppose aussi une capacité de dialogue et
d'écoute de vos subordonnés, condition d'une
pleine mobilisation des énergies. Pour
répondre à la confiance que les
Français placent dans la gendarmerie, pour
répondre à la confiance que le gouvernement
vous renouvelle aujourd'hui, vous devrez oser entreprendre
avec l'objectif de réussir, pas seulement pour vous
mais aussi parce que la Nation l'attend de vous. Le
gouvernement vous confie la sécurité des
Français. Cela signifie que vous avez aujourd'hui
à leur égard une obligation de
résultat. Cela suppose donc que chacune de vos
décisions soit prise en gardant à l'esprit sa
finalité : donner aux Françaises et aux
Français la meilleure qualité de service
possible. C'est ce souci qui devra en permanence guider
votre action. Telles sont les précisions que je
souhaitais vous apporter, en ouvrant cette séance et
en me réjouissant de vous rencontrer. Je veux vous
rappeler que vous avez toute la confiance du chef de
l'État et du gouvernement, que vous avez ma confiance
et celle des Français.
Le 5 juillet 2002 Bonjour à
tous. Je suis content de voir qu'un
site de la police héberge les gendarmes. Je me rends
bien compte que la "guerre" POLICE GENDARMERIE vient de
certains de nos supérieurs et non de la
base. Je suis affecté
actuellement dans une brigade sensible. Comme des milliers de
collègues, j'ai montré en décembre 2001
mon mécontentement. Je pensais que notre institution
allait nous écouter concernant notre
sécurité et nos conditions de
travail. Il y a quelque jours, nous avons
reçu 2 gilets pare balles à port discret.
Comme j'avais cru comprendre, il y quelques mois,
logiquement tous les gendarmes devaient avoir des
GPB. Je me suis renseigné
auprès de camarades dans divers services pour
connaître la procédure d'attribution. Ils m'ont
fait comprendre que je possédais 2 Gilets à
port discret de petite taille pour 38 gendarmes et que cela
serait tout. conclusion: Comme d'habitude on s'est encore
moqué de nous. Nous ne sommes jamais consultés
! Pouvez-vous m'expliquer pourquoi
sur les gilets la date de fabrication est 2001.
Je pense que les gilets que nous
recevons ne sont pas en supplément mais
étaient destinés, à l'origine, au
renouvellement du matériel. un gendarme
abusé.
Le 2 juillet 2002 Amical bonjour aux
collègues de la maison d'en face et un grand merci
pour cet espace de dialogue. Je vais essayer d'être
bref cette fois-ci: - qui a des échos de ce
qui nous attend en Gendarmerie et principalement en
Brigade? - qui a des
éléments à communiquer sur les dossiers
étudiés par les groupes de
travail? - qui est satisfait de la
sectorisation en Brigade? - est-ce que les prises de
commandement ( du Général au MDC... ) sont
généralisées à l'échelon
National, DOM TOM etc... ( 2 jours de préparation, de
nettoyage, invitation de tous les représentants des
Brigades, des veuves, des retraités, des élus
- maires, politiques... -, des autorités
judiciaires.....etc etc ) - comment se fait-il
qu'après 6 - 7 mois de recul rien n'ait encore
été entrepris pour soulager le travail dans
les Brigades - ne parlez pas de sectorisation, c'est une
absurdité sans égale - - on entend parler d'un super CB
gradé supérieur qui chapeauterait 1 secteur
déterminé ( commanderait 2 - 3 commandants de
Brigades ), pour gagner des effectifs...... Cela aussi est
du n'importe quoi. Conna issez vous des régions
où ces expérimentations sont en place - qui
dit expérimentation dit généralisation
imminente - - en fin de compte on entend
tout et n'importe quoi, mais au jour " J " les nouvelles
fameuses directives - tant attendues - seront à
appliquer sans autre forme de concertation avec la base!!!
Cela laisse présager des grincements certains si peu
de choses est en phase aux attentes des hommes de terrain
! - de toutes façons on ne
pourra plus revenir en arrière. Il y a un beau moment
que les militaires des Brigades n'ont plus le temps de
rencontrer les maires, les retraités, les directeurs
d'entreprises. Lorsqu'ils les rencontre c est pour des
problèmes, mais plus dans le cadre des relations
publiques tant inculquées à
l'ESOG. - il faut ôter des ordres
spéciaux l'intitulé ' SURVEILLANCE GENERALE '
car il n'y en a plus, il n'y en a plus du tout. Sur 4 heures
de service externes, entre les quantités de paperasse
à faire ( enquête, transmis, recensement de ci
ou de çà pour la VH et le COG, les dossiers
des autres administrations... ), la police route à
effectuer, et les diverses interventions, vous constatez
sans équivoque que vous n'avez plus rien fait qui
était en phase avec ce que vous effectuiez il y a 20
ans et plus. Et dans une Brigade, c'est cela au
quotidien. En fin d'année lors d'une
réunion au Groupement, un Gendarme affecté
dans une Brigade non convoitée, depuis presque trois
ans, vu la quantité de travail à assurer, a
ouvertement dit au Colonel qu'il ne connaissait pas, comme
la majorité de sa Brigade, les maires, les
élus et les retraités de son canton.
Ces exemples sont quotidiens et
ne correspondent pas du tout à la façon de
travailler de nos paires. Il faut évoluer, s'adapter
certes, mais pas au détriment de l'Institution, du
contribuable et du service public - pour employer des
expressions de ce site - *** Si vous avez des nouvelles
de quoi que ce soit, faites le nous savoir sur ce site
courtoisement car nous trouvons vraiment le temps
long. Bon courage aux gars des
Brigades et tout particulièrement ces deux mois
à venir......................( surcharge de travail
estival, pas d'effectif, permissions engendrant le
doublement des astreintes et des services de nuit, plus ou
peu de QL Nuit, et tout ça au détriment, au
préjudice de l'encadrement familial ) Nous espérons tous et
toutes très rapidement des jours meilleurs pour nous
et nos familles en Brigade Vive la
Gendarmerie.
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Le 28 juin 2002 Depuis quelques semaines, on
nous impose d'être 50% d'effectifs présents au
bureau par jour. Or, en période estivale, nous avons
le droit à 3 permissionnaires, ce qui fait que pour
une brigade à 8 comme la mienne, sur 7 jours le
commandant de brigade devrait donner 10 repos hebdomadaires.
Impossible afin de respecter les directives du groupement.
Alors depuis quinze jours, nous n'avons plus qu'une
journée de repos par semaine. C'est inadmissible. De
plus, nous avons un effectif qui part 1 mois au GIR, pendant
cette période nous devons prendre ses astreintes.
Nous sommes débordés de travail, lorsque l'on
se retrouve planton, nous prenons plaintes sur plaintes et
en plus de tout cela, la hiérarchie au dessus de la
brigade, nous demande de nous mettre à jour dans les
procédures. Il y en a vraiment assez. J'espère
pouvoir quitter ce boulot au plus vite....
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Le 28 juin 2002 Recrutez des GAV
dit-on...... BJR à tous et mes
amitiés au FPIP Recrutez des GAV nous dit-on
depuis des lustres, après les GA, ce sont les GAV qui
sont recrutés. Au début de ma
carrière c'était aux militaires de la base
puis au CB de faire du recrutement, ensuite par manque - de
professionnalisme - cette mission a été
relayée par le commandant de Compagnie, puis toujours
par manque de résultat, par le Cdt de Groupement,
puis ensuite par le Cdt de Légion. Depuis 2 ans c'est
la DGGN qui relaie tout cela. Et oui, nous à la base,
nous sommes mauvais, on ne sait pas recruter.... Mais y a t
il eu du changement en recrutement en 20 ans. On promet monts et merveilles
aux GAV, mais contrairement aux autres emploi jeunes, en
Brigade ils assurent 80 heures - pour reprendre un exemple
précédent - au service de leur employeur. Ils
étaient nourris logés, maintenant ils seront
toujours logés, mais plus nourris gracieusement. Une
prime de 1500 Frs leur sera versée pour
l'alimentation. 1500 Frs / 30 jours , soit 50 francs par
jour.... No comment. En gros le budget alimentation est
divisé par 2. Comment voulez vous motiver les jeunes
de la sorte puisque les closes émargées dans
le contrat d'engagement ne sont pas
respectées.... Recrutez vous
dit-on!!!!!!!
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Le 26 juin 2002 Inquiétudes BJR AU FPIP et merci pour cet
espace de dialogue au sein de votre
Institution. Inquiétudes, tels sont
les refrains continuellement rapportés par la base.
Et oui, après la mobilisation quasi
générale de la base fin 2001, des
réunions extraordinaires ont été
programmées dans les Groupements. il fallait faire
vite, il y avait une trentaine de réponses - de la
DGGN - à étudier, à commenter, et sur
lesquelles nous pouvions donner nos avis, nos point de
vues. On a beau nous dire dans Gend
Info que tout est arrivé très rapidement
à la cellule, moi je vous dis que des réponses
n'ont pas été faxées à la
DGGN... Pourquoi? Parce qu'elles
étaient en phase avec ce qu'attendait la base, parce
de la sorte la DGGN dira une nouvelle fois qu'elle ne savait
pas que les militaires de la base attendaient cela ou cela
comme reconnaissance, comme compensation... Cela va faire plus de 6 mois que
les questionnaires ont été retournés
à la DGGN, et quels échos avons nous à
l'heure actuelle. Rien de rien. Pas de transparence. On nous
parle qu'il faut du dialogue, de la concertation... On
pensait réellement que fin 2001 allait donner un
nouveau souffle à la base, mais à l'heure
actuelle RIEN N'A CHANGE. Je ne vais pas redire ce qui a
été dit et redit, mais moi je fais toujours
autant d'heures en Brigade, voici l'été, avec
les permissions et ses manques de personnels nous allons
travailler avec des rythmes effrénés. Les
populations rurales augmentent, mais les effectifs Brigade
diminuent. La sectorisation est de la poudre au yeux, c'est
la pire - bêtise - mise en place, et ceci par du
personnel qui n'a aucune qualification de terrain, et pour
employer les termes d'autres témoignages, des
directives prises par des personnels qui n'assurent aucune
mission de service public, déconnectés de la
réalité de terrain. La sectorisation, c'est se
moquer du service public, c'est réduire les effectifs
sur 2 ou 3 brigades en voulant démontrer que le
personnel est plus opérationnel. Nous n'avons plus aucune marge
de manoeuvre. Chez nous, pour contrer les
susceptibilités de la presse et des notables, quelle
que soit votre position vous devez vous transporter sur
l'événement de votre canton
IMMÉDIATEMENT et vous êtes ensuite
relayés par la Brigade PAM qui établit la
procédure. Mais qu'est ce que c'est ce merdier si je
peux me permettre.... Les directives DGGN, dont
certaines sont vraiment absurdes, ordonnent 33 % des
personnels en permission en été pas plus. Nous
qui sommes en Brigade, je peux vous assurer qu'outre
certains cas spécifiques propres aux personnels, si
nous pouvions diviser les vacances estivales en deux
périodes - 1 juillet - 1 août - cela
permettrait aux militaires de se déconnecter 4
semaines de leur travail de terrain. Dans de nombreux
services cela se fait, et sûrement pas au
détriment du travail. Sur notre compagnie cela se
fait dans certains services, alors pourquoi pas aux gars des
Brigades.... Deux poids, deux mesures.... Il faut arrêter de
créer des directives restrictives, peu de directives
sont favorables au personnel, principalement des Brigades.
Venez sur le terrain, et vous verrez que je suis en phase
avec les préoccupations de la base en
Brigade. Les gars des Brigades ont les
nerfs à vif, car rien de rien n'a été
fait à l'heure actuelle à leur avantage et
malgré 6 mois de recul. Ces militaires attendent d'un
oeil très averti les mesures qui tardent à
venir. Nous n'aurons aucune réponse avant septembre
probablement, mais si les mesures ne sont pas en phase
à leurs attentes légitimes, je crains un
nouveau mouvement d'humeur... Comment se fait il que la DGGN
ne se fasse pas l'écho des idées qui ont
été retenues par les groupes de travail, et
qui sont étudiées. Il ne faudrait pas que ces
groupes planchent sur des thèmes dont la base n'a que
faire.... On entend parler de dynamique de
carrières, de retrait de bonification
d'annuités..... qu'est ce qui se prépare
sournoisement et qui sera cette fois ci appliqué sans
autre forme de concertation avec la base????? Il y a eu des échanges de
propositions de la base aux groupes de travail, mais une
fois de plus les choses en sont restées là,
nous n'avons eu aucune nouvelle des idées retenues.
Elle est ou la concertation, la confiance...... Chacun est
conscient que rien ne changera du jour au lendemain, c'est
un fait, mais ne préparez pas des directives une
nouvelles fois préjudiciables à la
base. Nous sommes asphyxiés en
Brigade, redistribuez les missions propres à chaque
administration et çà ira un petit peu mieux (
impôts, préfecture, chasse, pêche,
huissier, environnement..... ). Un militaire en Brigade
asphyxié.
Le 22 juin 2002 ANNUITÉS Bonjour à tous , est ce
que quelqu'un aurait entendu parler de la suppression des 5
annuités gratuites et cela pour le 1 er janvier
2003 Merci de confirmer ou
non. Un Gd en Corse .
Le 10 juin 2002 Opinion... Je suis gendarme dans une petite
brigade, je m'aperçois que je ne suis pas le seul
à souffrir du manque chronique d'effectifs. Si l'un
de nous ( moi ou collègue) tombe malade, ce qui peut
arriver, l'unité ne peut plus fonctionner.
Comment en est on arrivé
là ? Depuis plus de 20 ans que je suis en BT, c'est
de pire en pire. Le système me semble fonctionner
comme une vieille mécanique totalement anachronique
et usée. Et dans Gend Info , tout va bien ...
Pourtant ce n'est pas mon avis ni de celui de mes camarades.
En résumé, je dirais que le bateau coule
normalement.
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Le 10 juin 2002 A propos
d'effectifs... BJR à tous et merci
à nos camarades de la Police pour cet espace de
dialogue. J'espère
sincèrement que la DGGN et les groupes de travail
prennent connaissance des messages qui paraissent depuis
quelques temps, car manifestement tout ne semble pas avoir
été compris fin 2001. Au fait - pour
être d'actualité -avons nous réellement
été entendus, car le peu qui nous arrive aux
oreilles des groupes de travail laisse
perplexe. Je suis totalement d'accord avec
les précédents messages, nous sommes tous en
phase face à ce problème
d'effectif. Nous arrivons à fin juin
et les permissions estivales, et là c'est une
véritable catastrophe entre les permanences planton,
les PAM, les permanences OPJ etc etc, vous n'avez plus que
vos deux jours de repos libres dans la semaine. Tout le
reste est d'astreinte, calculez comme vous voulez. La
dessus, nous ( CB et CBA ) allons nous faire remonter les
bretelles car nous n'arrivons pas à attribuer les 5
QL nuit par quinzaine. Sur l'échelon national
entre ceux qui bénéficient de toute leur
soirée et ceux qui n'en bénéficient pas
du tout, on arrive en fait à des statistiques
impeccables, 10 QLN pour les uns - 00 QLN pour les autres.
Moyenne nationale 5QLN par quinzaine... et par Gendarme.
DONC TOUT VA BIEN. Eh oui, hors période
estivales on travaille déjà avec les GAV, les
réservistes, je ne vous parle pas de
l'activité des gendarmes de carrière lors des
périodes estivales..... mais tout le monde s'en fout
manifestement. ATTENTION DANGER Un personnel de
Brigade.
Le 12 juin 2002 Déclaration de monsieur
SARKOSI sur TF1 Bonjours à tous et un
salut à nos camarades policiers. Je viens
d'écouter le ministre de la sécurité
intérieure sur TF1. Je pense ne pas être le
seul. J'ai eu envie de m'exprimer. Moderniser la gendarmerie
et la police, faire des efforts pour les casernements, oui,
c'est bien. Nous avons aussi obtenu une compensation
financière et nous ne cracherons pas dessus. mais
moi, mon problème il est immédiat, c'est tout
de suite. Nous voulons des effectifs. Voilà, c'est
dit, merci pour tout monsieur le ministre, mais les
effectifs ils sont où? - Dans notre région
nous pratiquons la sectorisation. Trois brigades sur un
secteur, en théorie un gros effectif mais en
réalité, toute la semaine prochaine, une des
trois brigades aura un effectif de 1 , une autre un effectif
de deux pendant 5 jours et 3 pendant 2 jours, la
troisième aura un effectif moyen de 3 gendarmes.
C'est le prélude à la période estivale.
Trois brigades qui tourneront avec un effectif de trois.
Voilà, c'est une réalité. Dans ces
conditions comment gérer les interventions qui
nécessitent du personnel, la nuit par exemple. Un
gendarme arrivera pour gérer un problème
accompagné de son GAV , voire d'un GAV
réserviste. Il faut donner les repos alors les
brigades tourneront avec deux personnes de jour et de nuit ?
Allons monsieur le ministre, ou se trouve la solution ? Je
ne ferais pas de digression sur les mesures CFMG, nous n'y
croyons plus. Avant les repos, c'est planton ou service de
nuit et les "ql", ce sera quand on pourra. Voilà, il y aurait encore
beaucoup à dire, en particulier dans certaines
affectations défavorisées,sur les conditions
de vie des épouses de gendarmes qui ne conduisent pas
et ne travaillent pas avec en plus le mari, qui est la seule
personne qu'elles voient dans la journée, qui est de
moins en moins disponible. Oui, c'est carrément la
déprime. Bien j'ai été
long, mais ça soulage même si ça ne sert
pas à grand-chose. JTO
Le 10 juin 2002 Il faut croire au 8
décembre 2001!!!! Merci d'avoir publié mon
MAIL n°871. J'ai une très bonne nouvelle
à annoncer à mes collègues des PSIG et
des COG ...... Question posée au
général PUYOU juste avant la session du CFMG
de la semaine dernière concernant la mobilité
des PSIG et des COG après 5 ans de
présence. Et bien je peux vous rassurer si
vous servez dans l'une de ces deux unités, la
mobilité des PSIG et COG au bout de 5 ans est ....
GELÉE.......!!!!!!!!!! et oui au même titre que
celle des unités territoriales!!!!!!! et c'est du sur
!!!!!!! Vous voyez bien que nous servons
à quelque chose , nous les PSO !!!!!!! amitiés à nos amis
de la Police et assurance de notre dévouement en tant
que PSO à tous nos camarades de la
gendarmerie... Amitiés à tous.
Le 9 juin 2002 Tout d'abord merci à nos
amis de la police de nous héberger et de nous laisser
la possibilité de communiquer. Pensées émues
à nos collègues de la Police et de la
Gendarmerie qui nous ont quittés et à ceux qui
sont blessés ou malades et à leur
famille. Je suis PSO Gradé
Légion et je sers en unité BT depuis 23
ans. Je pose la question à mes
amis et collègues de la GD.GM et
GR..... Avez-vous entendu parler des
nouvelles questions concoctées par la DG sur
: "LES DOMINANTES DE
CARRIÈRES" ?????? Les réponses sont
attendues début juillet 2002. C'est à vous "couper le
souffle". On dirait que c'est le même intello qui
avait posé les questions en fin d'année 2001.
Ce qui signifie qu'elles sont incompréhensibles et
une nouvelle fois si on a pas un intellect hyper
développé, on y entrave rien du tout. Quand
comprendront-ils que la communication interne en Gendarmerie
est à refondre entièrement (dernier sujet du
dernier CFMG la semaine dernière). Il faut employer
des termes simples pour que tous puissent comprendre. Ils
sont entièrement à l'opposé du but
recherché puisqu'ils écoeurent tout le monde.
Si quelqu'un peut m'expliquer en détail ces questions
ce serait sympa en répondant à mon
MAIL/. Courage camarades, les acquis de
décembre ne sont pas une finalité. Il y a
beaucoup de travail à faire encore et si il le faut
nous referons parler de nous. Je reste fier de ma
profession.
Le 7 juin 2002 Je veux simplement dire que je
suis 200% en accord avec l'article 869 rédigé
par PB. Bravo à toi et poursuit
dans ce sens. Ah si j'étais encore en activité
je pense que j'aurais des choses à dire. Mais depuis
trois que je suis déconnecté du monde
Gendarmique j'ai un peu perdu de vue tous ces
problèmes. @ ++ Alain - A/C
ER
Le 6 juin 2002 Gendarme à 40 heures
ou gendarme à 80 heures et plus... même
reconnaissance BJR à tous, et merci au
FPIP pour ce site qui permet de nous exprimer, et non pas de
cracher notre venin et de dénigrer les uns ou les
autres. Je me permets de répondre aux commentaires de
ces derniers jours parus sur ce site. Je ne crache pas dans la soupe
bien loin de là mes actes et mes pensées, mais
lorsque l'on parle de statuts, savez vous exactement de quoi
vous parlez? Relisez les précédents
commentaires de fin 2001, et renseignez vous, la Gendarmerie
a en charge 2,5 % de missions militaires et pas plus? Cela a
été dit, redit et commenté lors des
réunions Groupement avec les volontaires fin 2001.
Oui, 2,5 % des missions. Je suis fier d'être sous
officier de Gie, de plus depuis ma sortie d'école je
suis affecté en Brigade et cela représente
plus de 20 ans de travail de terrain au service du
contribuable. En fait quelle est la différence entre
mon boulot et celui d'un collègue Policier??? Je n'en
vois guère sur le fond. La grosse différence
est que l'on sait nous dire que l'on est militaire lorsqu'il
faut des désigner des gars pour des piquets d'honneur
à n'importe quelle occasion. Dans notre région
un chef ou un adjudant qui prend un poste de commandement a
droit a une cérémonie de prise de
commandement. Cela fait quelques peu rires les
autorités invitées... et les civils qui vous
glissent amicalement qu'au lieu de perdre 2 jours à
préparer cette cérémonie, que
l'ensemble des gendarmes serait plus utile s'il était
utilisé à des services au profit des
contribuables. Je me souviens il y a plus de 20 ans, on
effectuait une cérémonie pour une haute
autorité militaire ( général,
éventuellement chef de corps ), mais maintenant c'est
généralisé. Moi sincèrement en
Brigade je ne vois qu'à ce moment là notre
côté militaire. A côté de cela,
toujours pas d'échos des nouvelles mesures, pour nous
en Brigade rien n'a changé ; En ce qui me concerne,
je suis gradé de Brigade, je cumule les missions de
gendarmes avec le planton, le recueil des plaintes..., les
missions de gradé adjoint 50 % de l'année avec
toute la paperasse , les contraintes, et les soucis que cela
engendre - mais pas de NBI - et avant tout OPJ bon à
manger à toutes les sauces Eh oui plus de candidat OPJ,
plus d'OPJ les gradés se farcissent toutes les
missions afférentes à cette qualité (
est-ce vraiment une qualité à ce niveau
) Depuis bien trop longtemps ma
semaine type est la suivante à quelques variantes
près: 1 journée PAM de 08 h
à 08 heures................................ 24
heures 1 journée planton de 08 h
à 08 h.................................... 24
heures 1 journée OPJ permanence
( 1 mini par semaine )........ 24 heures 2 journées de travail de
08 h à 19 h .............................. 11
heures --- je vous fais grâce des
services imposés au delà de 19 h et avant 08 h
--- Quoi que chacun en dise il faut
être à la disposition immédiate de la
Brigade plus de 80 heures par semaine. Le temps des repas,
quel que soit votre position, il faut être prêt
ou disponible pour intervenir. A côté de cela la
semaine type d'un collègue dans les services est la
suivante: 5 jours de 8 / 12 et 14 /
18 Pas de contrainte entre 12 h et
14h et après 18 heures Tous les week-end, tous les
jours fériés Aucun service public à
assurer, en fait aucune obligation de résultat eu
égard du contribuable. Un collègue au Grpt m'a
dit sans retenue qu'il est de fait que l'augmentation de
février n'aurait du concerner que les unités
de terrain, et qu'il serait temps de faire une
différence entre les différentes composantes
de la Gie. Attention, je ne dénigre
personne, mais il faut être réaliste, il y a
vraiment quelque chose qui ne gaze pas au niveau de la
reconnaissance du travail et de la disponibilité du
personnel affecté en Brigade. Comment voulez vous que les
militaires intègrent les unités de terrains
dans de telles conditions, avec une telle
indifférence.... Les gars qui quittent la Brigade n'y
reviennent plus, je peux vous le garantir. Vous allez me parler de
sectorisation et de la répartition sur un secteur des
missions entre Brigades. Là je dis STOP, nous sommes
la plus grosse unité du secteur avec une
activité relativement correcte, et bien ce sont les
militaires de notre unité qui renforcent les carences
des autres unités démunies de personnel. Ou
allons nous c'est le monde à l'envers. Je doute que
le système mis en place concernant la sectorisation
soit à appliquer de la sorte. Nous mettons entre 20 et 45 mn
pour intervenir sur un événement d'un autre
canton. J'ai mal aux tripes lorsque j'arrive sur place.
Parfois lorsque vous êtes peu loin d'une intervention
vous mettez 5 mn pour vous transporter sur les lieux. On a
généralisé de la sorte: exemple
délais de 25 mn pour la première intervention,
5 mn pour la seconde, statistiquement parlant vous assurez
des interventions sur une moyenne de 15 mn et on vous prouve
par A + B que c'est le meilleur système faute de
recrutement, faute d'effectif. C'est bien
triste. Il y aurait à dire sur
les places réservées lors de l'attribution de
poste à l'issue de la parution du tableau
d'avancement. Vous avez des postes qui sont comblés,
mais vous n'avez pas su au préalable que le poste
était ouvert. Vous voyez donc arriver une nouvelle
tête qui manifestement * avait du relationnel *.
Rassurez vous cela ne se produit pas pour les places
vacantes en Brigade... J'aime mon boulot, mais il y a
vraiment pas mal de choses à changer, à
modifier, à arranger pour que chacun puisse retrouver
au niveau de sa fiche de solde une réelle
reconnaissance du travail réellement effectué.
( pourquoi pas des bonifications d'annuités pour le
personnel en Brigade... ) J'ai commencé en Brigade,
je terminerai en Brigade car c'est vraiment un boulot super.
( mais qui demande de nombreux sacrifices ). Bon courage à tous et
spécialement aux forcenés des
Brigades. Bien Cordialement BP